Flash
Fête de l’Unité : de la continuité nationale au tournant stratégique BAM : la masse monétaire franchit 2.237 Mds de DH, portée par un crédit bancaire en pleine accélération Élections 2027 : le ministère de l’Intérieur lance les consultations avec les syndicats Conjoncture : des fondamentaux solides sous pression Annual Gulf Insurance Forum : la FMA plaide pour une gouvernance renforcée de l’IA dans l’assurance Première commémoration de la Fête de l’Unité : Grâce Royale au profit de 907 personnes Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA
Assemblées annuelles FMI/BM

Assemblées Annuelles BM/FMI : vers une augmentation de quotas de chaque Etat de 50%

gestion fmi

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi dans la soirée que son conseil d’administration avait validé une proposition visant à augmenter de 50% les quotas distribués aux Etats à l’occasion de la prochaine revue en la matière, qui doit intervenir à la fin de ce cycle, en juin 2025.

Il s’agit de la première étape du processus qui vise à augmenter les quotas, une volonté exprimée par le Fonds ainsi que les Etats membres lors des dernières réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale (BM), mi-octobre à Marrakech (Maroc).

Publicité

« Un FMI bien financé est essentiel pour protéger la stabilité financière et pour répondre aux besoins potentiels des Etats membres dans un monde incertain et confronté aux chocs », a déclaré la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, citée dans le communiqué.

La hausse des quotas devrait s’accompagner d’une baisse des ressources issues des emprunts, afin de « maintenir les capacités actuelles d’emprunt du FMI », ajoute le communiqué.

Publicité

Concrètement, une augmentation des quotas passe par une augmentation du capital du Fonds, qui passe par une hausse de l’argent mis à disposition par les Etats, au prorata de leur part au capital de l’institution.

Les quotas représentent un élément important pour les Etats dans l’accès au financement en provenance du FMI car la capacité de prêt du FMI pour chacun d’entre eux est corrélé à la part de quota qu’il détient.

Mais les quotas représentent également les droits de vote à disposition pour chaque Etat membre. Ils sont donc distribués plus largement aux économies avancées qu’aux pays émergents ou en développement.

La difficulté est que dès lors, les économies avancées sont en droit de disposer de plus de fonds issus du FMI, alors qu’ils n’en n’ont pas le plus souvent la nécessité.

Cela bloque ces fonds qui ne peuvent être redistribués vers les pays dans le besoin.

Des ONG et plusieurs pays émergents et en développement militent ainsi pour une redistribution des quotas en leur faveur, qui permettrait d’augmenter la capacité de financement du FMI à leur égard.

Mais une telle idée est pour l’heure rejetée par les principaux actionnaires du Fonds car elle remettrait en cause également la répartition des droits de vote au conseil d’administration, en leur défaveur.

Ce dernier s’était dès lors engagé à augmenter les quotas de manière à permettre au FMI de disposer de fonds supplémentaires, alors que de nombreux Etats font face à une crise de la dette ou risquent d’y être prochainement confrontées, et que les besoins pour financer la lutte contre le réchauffement climatique et l’adaptation des économies aux changements déjà réels doivent augmenter sensiblement.

Le FMI fonctionne en cycles réguliers de trois ans à l’issue desquels chaque nouvelle évolution est mise en place, après examen de l’activité des trois années écoulées.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!