Flash
Croissance à 4,5 % : les angles morts de l’optimisme du FMI sur le Maroc Biodiversité : les 12 régions du Maroc unissent leurs voix autour de la future stratégie nationale à l’horizon 2035 Maroc/Comores : signature d’un MoU pour le renforcement de la coopération juridique et judiciaire Officiel : 4 partis composent le Gouvernement dirigé par F. El Mansouri Le Nobel d’économie décerné aux Américains Michael Woodford et Robert Hall L’AMMC renforce ses actions d’éducation financière en 2026 Omnicanalité, IA, gouvernance : où en est vraiment la maturité CX des banques ? Conjoncture : la croissance ralentit à 4 % malgré une forte reprise agricole Capital-investissement : l’ESG s’impose comme un levier de performance et de valorisation Saison pluviale : la SRM CS intensifie ses actions de prévention et mobilise tous ses moyens d’intervention
Economie

Banque mondiale : un investissement de 300 millions de dollars pour accélérer l’innovation de l’enseignement supérieur

marchés publics banque mondiale maroc

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un prêt Programme pour les résultats d’un montant de 300 millions de dollars destiné à appuyer le gouvernement marocain dans la mise en œuvre de son ambitieux Plan national d’accélération de la transformation de l’écosystème de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.

Le programme permettra de faire avancer une série d’approches innovantes et transformatrices en vue d’accroître l’impact de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au profit des marocains, aujourd’hui et dans le futur.    

Publicité

« Le nouveau modèle de développement du Maroc souligne l’importance d’investir dans l’enseignement supérieur et la recherche pour que le pays parvienne à une croissance durable à faible émission de carbone, et à la création d’emplois, » a affirmé Jesko Hentschel, Directeur pays pour le Maghreb et Malte à la Banque mondiale. « Ce programme vise à améliorer à la fois la pertinence et la qualité du système d’enseignement supérieur public au Maroc. Il bénéficiera aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs des universités publiques du pays. » 

Le programme est conçu pour améliorer l’adéquation des programmes universitaires au marché du travail, promouvoir la recherche scientifique sur la base des normes internationales et des priorités nationales, et renforcer la gouvernance aux niveaux central et universitaire. Ce financement soutiendra les dimensions clés de la transformation du secteur et contribuera à la formation des générations futures de chercheurs et de professionnels capables de relever les défis de développement, et d’apporter des solutions au développement socio-économique du pays.  

Le programme contribuera par ailleurs à la mise en place d’un mécanisme de suivi de l’employabilité des diplômés, à l’intégration des compétences transférables dans les programmes universitaires, à la certification de plus de 200 000 étudiants en compétences linguistiques ou numériques, et à l’augmentation du nombre d’étudiants inscrits et diplômés dans les programmes prioritaires répondant aux besoins des secteurs socio-économiques d’ici 2029. Le programme vise également à recruter plus de 4 000 nouveaux doctorants dans des disciplines clés, et une masse significative de chercheurs dans les secteurs prioritaires, et à faciliter le réseautage et la collaboration dans le domaine de la recherche, à l’échelle nationale et internationale. 

« La sélection de ces secteurs prioritaires répond à la demande de main-d’œuvre actuelle et future, à l’échelle nationale et internationale, ainsi qu’aux compétences essentielles identifiées par le Nouveau Modèle de Développement, notamment pour les emplois liés à l’économie numérique, verte et résiliente », a déclaré Cornelia Jesse, Spécialiste senior éducation et responsable du programme à la Banque mondiale. 

En s’appuyant sur les mécanismes existants, et en les renforçant, le programme favorisera également l’amélioration du ciblage des programmes de bourses d’études pour une plus grande équité, l’institutionnalisation et le suivi des contrats pluriannuels de développement universitaire, ainsi que le renforcement des capacités et des performances des universités publiques.  

« Les données à l’échelle mondiale indiquent que la gouvernance des universités est un levier essentiel du changement et représente le facteur déterminant pour atteindre leurs objectifs. Le programme contribuera à renforcer la gouvernance, et en particulier, à encourager une plus grande autonomie et responsabilité des universités publiques dans l’obtention de résultats », a précisé Léa Iungmann, Spécialiste éducation et co-responsable du programme à la Banque mondiale. 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!