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Banques

Banking Industry Country Risk Assessment (BICRA) : 7 pour les banques au Maroc

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A l’instar de celles égyptiennes ou jordaniennes, les  banques du Maroc sont confrontées à une année 2023 incertaine, marquée par l’instabilité économique mondiale et le resserrement accéléré de la politique monétaire dans les plus grandes économies développées. S&P Global Ratings estime que ces facteurs pourraient peser sur le secteur bancaire, bien que la récente baisse des prix de l’énergie et la résilience du tourisme puissent atténuer l’impact financier et opérationnel.

Les banques sont susceptibles de ressentir les effets de ces influences concurrentes à des moments différents en raison de l’exposition au risque spécifique de leur pays. 

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S&P Global Ratings maintient sa prévision selon laquelle les banques des régions resteront rentables, soutenues par l’impact positif de la hausse des taux d’intérêt sur les revenus, mais perçoit également un risque important pesant sur ces perspectives.

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Les systèmes bancaires locaux restent vulnérables à l’environnement macroéconomique mondial en raison de son impact sur les coûts de financement, les flux touristiques, les prix des matières premières et l’inflation (en particulier l’inflation alimentaire).

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S&P Global Ratings  prévoit que le coût du risque restera élevé, tandis que la qualité des actifs se détériorera lentement dans les trois secteurs bancaires couverts dans ce rapport en raison d’une croissance économique modérée, d’une inflation plus élevée et de la fin du soutien lié à la pandémie.

S&P Global Ratings souligne que les risques les plus importants pour ses prévisions sont :

  • Détérioration de la solvabilité souveraine ;
  • Une escalade du conflit russo-ukrainien, conduisant à un deuxième cycle d’inflation mondiale en raison d’une flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires ;
  • Des niveaux plus élevés de détérioration de la qualité des actifs en raison d’un impact plus important que prévu de taux d’intérêt plus élevés et d’une croissance économique plus lente.

Ses évaluations du risque pays du secteur bancaire (BICRA) sont de sept pour le Maroc, huit pour la Jordanie et neuf pour l’Égypte. Ses tendances de risque économique et industriel pour le secteur considéré sont stables.

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