Flash
Grâce à la Vision Royale, Dakhla-Oued Eddahab consolide son positionnement en tant que pôle économique et logistique ouvert sur l’Afrique (CRI) Logistique : Kaspersky découvre une vulnérabilité dans les lecteurs de codes-barres Averses orageuses avec grêle et rafales de vent, lundi et mardi, dans plusieurs provinces UM6P : inauguration de la Digital Farming School en Côte d’Ivoire Transaction avec un salarié : comment sécuriser un départ sans créer un nouveau litige Mediterrania Capital Partners annonce la promotion de Noha El Ghazaly et Maty N’Diaye au rang de Partners Aérien : le trafic de passagers en baisse de 0,5 % en septembre PLF 2027 : autopsie des établissements publics qui refusent de mourir Agriculture : le Maroc mise sur six bassins de production pour renforcer sa souveraineté alimentaire Déficit commercial de -324 Mds de DH : la dépendance extérieure met sous pression l’économie marocaine
Economie

Bruno Le Maire: « Les palabres, ça suffit ! »

GAFA

Le ministre français des Finances Bruno Le Maire a appelé jeudi les membres de l’Union européenne à en finir avec « les palabres » et les « prétextes » pour « s’engager sans délai » dans la mise en œuvre d’une taxation des géants du numérique.

La proposition actuellement en débat, présentée en mars par la Commission européenne, prévoit la mise en place rapide d’une taxe sur le chiffre d’affaires des géants du net, le temps qu’une solution soit négociée à l’échelle mondiale au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Publicité

La France, à l’origine de cette proposition, espère que les autres pays européens l’approuveront d’ici la fin de l’année. Mais plusieurs pays s’opposent à ce projet, à l’image de l’Irlande, où plusieurs géants du numérique ont installé leur tête de pont européenne.

« Il est temps que l’Europe sache ce qu’elle veut devenir. Soit elle est un continent soumis qui accepte que des géants du numérique, Google, Facebook, Amazon, aient 14 points de moins d’imposition que les entreprises européennes, soit nous sommes un continent souverain », a argumenté Bruno Le Maire, disant vouloir un « accord » avant les élections européennes du printemps 2019.

Publicité

Or, dans un rapport obtenu par l’AFP jeudi, des experts du Conseil européen (représentant les 28 pays de l’UE), colégislateur en la matière, mettent en avant plusieurs obstacles juridiques qui compliqueraient la mise en œuvre de cette taxe.

Dans cette note de 18 pages, ils identifient des lacunes dans la proposition de la Commission et font état de « doutes considérables » quant à sa base juridique.

Ils estiment également qu’il n’est pas certain que cette taxe soit couverte par les accords de double taxation avec d’autres pays situés hors de l’Union.

Par conséquent, si elle entrait en vigueur, les Etats membres de l’UE devraient, selon eux, négocier de nouveaux accords fiscaux avec des pays tiers.

Cette note pourrait être exploitée par les détracteurs de cette taxe. Dans l’entourage de Bercy, on affirmait au contraire que cette étude ne posait « pas de souci », sans autre explication.

Sur toutes les questions fiscales, l’unanimité des 28 Etats membres de l’Union est requise, rendant très difficile toute décision. (AFP)

 

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!