Flash
Bank Of Africa mise sur l’accompagnement des TPME au-delà du financement L’IA a son ministre, le Maroc doit maintenant avoir son modèle CGEM-Enabel : 500.000 euros pour accompagner 100 entrepreneurs de l’Oriental grâce à la diaspora marocaine en Belgique Industrie : la FCP appelle à lever les verrous de la compétitivité Programme gouvernemental 2026-2031 : sept priorités pour un Maroc plus juste et plus compétitif Conseil de la concurrence : 202 décisions et avis en 2025 et plus de 43,3 MDH de sanctions Sahara : l’autonomie s’impose au cœur des discussions internationales De Descartes à Sun Tzu, la méthode Elalamy… Entrepreneurs en Mouvement : la CGEM lance le débat sur le prochain cycle de croissance Une croissance retrouvée, un emploi qui se dérobe, El Mansouri saura-t-elle faire mieux ?
Economie

Cash en circulation : une réflexion en gestation pour des solutions structurelles

cash

L’opération d’amnistie fiscale, qui a pris fin le 31 décembre dernier, favorise la réintégration dans le tissu formel et le regain d’investissement de la part des contribuables, a affirmé, mercredi à Casablanca, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.

Intervenant lors d’une rencontre tenue par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) pour échanger notamment sur les dispositions de la Loi de Finances (LF) 2025, Lekjaa a mis en avant l’engouement qu’ont connu les derniers jours de cette opération qui visait à encourager les contribuables à régulariser volontairement leurs profits et revenus imposables, n’ayant pas été déclarés avant le 1er janvier 2024, en s’acquittant d’une contribution libératoire fixée à 5% de la valeur des avoirs et dépenses déclarés.

Publicité

Pour lui, cet engouement renseigne qu’il y a encore plus de marges et de dépôts à légaliser, au regard du flux très important. Et de poursuivre : “Nous ne pouvions pas prolonger le délai, parce qu’en tout état de cause, nous allons toujours attendre la dernière minute pour le faire”.

Publicité

Lekjaa a également fait état d’une réflexion menée avec Bank Al-Maghrib pour aboutir à des solutions structurelles au cash. Il a, à cet effet, assuré qu’il s’agit d’une logique axée sur l’ouverture de parenthèses de légalisation et de permettre aux uns et aux autres de réintégrer le tissu formel et d’investir.

Publicité

“Je peux vous garantir que les consignes qui ont été données sont de garder l’anonymat (…) Aucun dépositaire de son argent ne fera l’objet d’un contrôle fiscal en 2025”, a ajouté le ministre, invitant les parties concernées à jouer leur rôle notamment en matière d’incitation à la bancarisation et au passage au formel.

Par ailleurs, Lekjaa est revenu sur la réforme fiscale, dont l’approche est fondée sur plusieurs principes, à leur tête celui consistant à donner de la visibilité et à être dans la stabilité de la législation fiscale.

Il a passé en revue les différentes mesures mises en place en matière de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), l’impôt sur les sociétés (IS) et l’impôt sur le revenu (IR), notant qu’après la fin de la mise en œuvre de cet arsenal, il est possible d’ouvrir le débat de nouveau pour apporter les corrections à même de consolider la stabilité et de permettre à la petite et moyenne entreprise de se développer le plus rapidement possible.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!