Flash
Officiel : 4 partis composent le Gouvernement dirigé par F. El Mansouri Le Nobel d’économie décerné aux Américains Michael Woodford et Robert Hall L’AMMC renforce ses actions d’éducation financière en 2026 Omnicanalité, IA, gouvernance : où en est vraiment la maturité CX des banques ? Conjoncture : la croissance ralentit à 4 % malgré une forte reprise agricole Capital-investissement : l’ESG s’impose comme un levier de performance et de valorisation Saison pluviale : la SRM CS intensifie ses actions de prévention et mobilise tous ses moyens d’intervention Consommateur marocain en 2026 : libre dans ses choix, fidèle à ses traditions (Etude) Dirham marocain : le diagnostic d’un mois de septembre sous haute tension Tech Fest Maroc 2026 : OneCloud, ai71 et PNY Technologies réunissent les décideurs autour de l’IA souveraine
Développement Durable

Crise climatique : adoption à l’AG de l’ONU d’une résolution sur l’obligation des États de protéger l’environnement

dette ONU

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté mercredi une résolution « historique » s’appuyant sur l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ), qui érige la protection du climat en obligation, et non en choix, au regard du droit international.

Initiée par le Vanuatu, un État insulaire du Pacifique en première ligne face à la crise climatique, la résolution a été adoptée à l’issue d’intenses discussions par 141 voix pour, huit contre et 28 abstentions.

Publicité

D’après l’avis rendu en juillet 2025 par la CIJ, principal organe judiciaire de l’ONU, les États ont l’obligation de protéger l’environnement contre les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le texte souligne que les États peuvent être tenus légalement responsables s’ils manquent à ces obligations et exhorte les pays à aligner leurs politiques climatiques nationales afin de limiter le réchauffement climatique.

Bien que les avis consultatifs de la CIJ ne soient pas contraignants, ils revêtent une autorité juridique et morale importante, contribuant ainsi à clarifier et à développer le droit international en définissant les obligations juridiques des États.

Réagissant à cette adoption, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est félicité d’une “puissante affirmation” du droit international, de la justice climatique, de la science et de la responsabilité des États de protéger les populations face à la crise climatique qui s’intensifie.

Soulignant que la voie vers la justice climatique passe par une “transition rapide, juste et équitable, loin des combustibles fossiles”, le chef de l’ONU a estimé que les énergies renouvelables constituent “la forme d’approvisionnement énergétique la moins coûteuse et la plus sûre”.

“La tâche qui nous attend est claire”, a-t-il déclaré : “maintenir l’objectif de 1,5 °C à portée de main et bâtir un avenir plus sûr, plus juste et plus résilient pour tous”.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!