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Economie Nationale

Croissance au Maroc : 4,8 % en 2026 (BERD)

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L’économie marocaine devrait enregistrer une croissance de 4,8 % en 2026, avant de ralentir pour s’établir à 3,9 % en 2027, selon les dernières perspectives de la BERD.

Les perspectives se sont améliorées grâce à un fort rebond de la production agricole après plusieurs années de sécheresse. L’agriculture a fortement progressé au cours du premier semestre 2026, compensant le ralentissement de l’activité dans l’industrie et la construction.

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Les recettes touristiques et les transferts de fonds ont continué de soutenir les équilibres extérieurs, tandis que l’inflation est restée très faible malgré la hausse des prix de l’énergie dans la région.

Le Maroc devrait figurer parmi les économies les plus performantes de la région SEMED sur l’horizon de prévision.

La BERD révise à la baisse ses prévisions de croissance pour la région SEMED dans un contexte de tensions régionales

Selon la dernière édition du rapport Perspectives économiques régionales de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l’économie de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED) devrait se contracter de 0,7 % en 2026, avant de rebondir à 7,1 % en 2027.

Cette révision à la baisse s’explique par le fort ralentissement de l’économie irakienne à la suite des perturbations des exportations pétrolières transitant par le détroit d’Ormuz, ainsi que par la récession attendue au Liban dans un contexte de reprise des hostilités. L’Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie ont néanmoins fait preuve de résilience, soutenus par une production agricole plus vigoureuse, l’augmentation des recettes touristiques et la progression des transferts de fonds.

Hors Irak, la croissance régionale devrait s’établir à 3,9 % en 2026 et 4,3 % en 2027.

Les tensions régionales continuent d’affecter les économies de la région SEMED à travers la hausse des coûts de l’énergie, les perturbations des routes commerciales et l’accroissement de l’incertitude, amplifiant ainsi les vulnérabilités budgétaires et extérieures présentes sur plusieurs marchés.

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