Flash
SISTEP IMME 2026 : Le Maroc et la Mauritanie s’associent pour créer la plus grande zone industrielle d’Afrique Hakim Ziyech découvre Botafogo et adresse un message aux Marocains Temps chaud et fortes rafales de vent du samedi au lundi dans plusieurs provinces Classement Brand Footprint : la marque la plus choisie par les Marocains conserve sa couronne ! Voyages : le Maroc dans le Top 10 des destinations privilégiées par les Belges Liberté des associations : la société civile interpelle les partis à la veille du scrutin Législatives 2026 : le grand coup de pouce de l’État aux partis politiques Avocats/État : un désaccord sur le processus, pas sur les principes La Bourse de Casablanca ouvre dans le rouge La BCE n’exclut pas de nouvelles hausses de taux face aux risques énergétiques
Economie

Croissance mondiale : le FMI prévoit un ralentissement de 3,3 % en 2024 à 3,2 % en 2025

Dette fmi croissance mondiale s&p

Les prévisions du FMI à court terme sont légèrement revues à la hausse mais la croissance mondiale reste atone alors que le voile se lève lentement sur les nouvelles mesures.

L’économie mondiale s’adapte à un paysage reconfiguré par les nouvelles mesures. Les accords et remises à plat qui ont suivi la hausse des droits de douane ont calmé le jeu mais le climat global reste changeant, et les facteurs temporaires qui avaient soutenu l’activité au premier semestre 2025, les mesures d’anticipation par exemple, s’amenuisent.

Les projections de croissance mondiale des dernières Perspectives de l’économie mondiale (PEM) sont donc révisées à la hausse par rapport à l’édition d’avril 2025 mais elles restent inférieures à celles établies avant les réorientations stratégiques.

Publicité

La croissance mondiale devrait ralentir, de 3,3 % en 2024 à 3,2 % en 2025 et 3,1 % en 2026, et s’établir autour de 1,5 % dans les pays avancés, et juste au-dessus de 4 % dans les pays émergents et les pays en développement. L’inflation devrait poursuivre sa baisse à l’échelle mondiale, mais varier selon les pays : supérieure aux objectifs aux États-Unis, avec des aléas positifs, et modérée ailleurs.

croissance FMI

Les perspectives risquent d’être révisées à la baisse. L’incertitude persistante, la montée du protectionnisme et les chocs sur l’offre de main d’œuvre pourraient freiner la croissance. Les vulnérabilités des finances publiques, les corrections possibles sur les marchés financiers et l’érosion des institutions pourraient menacer la stabilité.

Les décideurs sont invités à rétablir la croissance en prenant des mesures crédibles, transparentes et viables. La diplomatie commerciale doit aller de pair avec l’ajustement macroéconomique. Il faut reconstituer les marges de manœuvre budgétaires et préserver l’indépendance des banques centrales. Il faut redoubler d’efforts dans la mise en œuvre des réformes structurelles. .

Publicité

Laisser un commentaire