Flash
Fête de l’Unité : de la continuité nationale au tournant stratégique BAM : la masse monétaire franchit 2.237 Mds de DH, portée par un crédit bancaire en pleine accélération Élections 2027 : le ministère de l’Intérieur lance les consultations avec les syndicats Conjoncture : des fondamentaux solides sous pression Annual Gulf Insurance Forum : la FMA plaide pour une gouvernance renforcée de l’IA dans l’assurance Première commémoration de la Fête de l’Unité : Grâce Royale au profit de 907 personnes Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA
Economie

Croissance mondiale : le FMI prévoit un ralentissement de 3,3 % en 2024 à 3,2 % en 2025

Dette fmi croissance mondiale s&p

Les prévisions du FMI à court terme sont légèrement revues à la hausse mais la croissance mondiale reste atone alors que le voile se lève lentement sur les nouvelles mesures.

L’économie mondiale s’adapte à un paysage reconfiguré par les nouvelles mesures. Les accords et remises à plat qui ont suivi la hausse des droits de douane ont calmé le jeu mais le climat global reste changeant, et les facteurs temporaires qui avaient soutenu l’activité au premier semestre 2025, les mesures d’anticipation par exemple, s’amenuisent.

Les projections de croissance mondiale des dernières Perspectives de l’économie mondiale (PEM) sont donc révisées à la hausse par rapport à l’édition d’avril 2025 mais elles restent inférieures à celles établies avant les réorientations stratégiques.

Publicité

La croissance mondiale devrait ralentir, de 3,3 % en 2024 à 3,2 % en 2025 et 3,1 % en 2026, et s’établir autour de 1,5 % dans les pays avancés, et juste au-dessus de 4 % dans les pays émergents et les pays en développement. L’inflation devrait poursuivre sa baisse à l’échelle mondiale, mais varier selon les pays : supérieure aux objectifs aux États-Unis, avec des aléas positifs, et modérée ailleurs.

croissance FMI

Publicité

Les perspectives risquent d’être révisées à la baisse. L’incertitude persistante, la montée du protectionnisme et les chocs sur l’offre de main d’œuvre pourraient freiner la croissance. Les vulnérabilités des finances publiques, les corrections possibles sur les marchés financiers et l’érosion des institutions pourraient menacer la stabilité.

Les décideurs sont invités à rétablir la croissance en prenant des mesures crédibles, transparentes et viables. La diplomatie commerciale doit aller de pair avec l’ajustement macroéconomique. Il faut reconstituer les marges de manœuvre budgétaires et préserver l’indépendance des banques centrales. Il faut redoubler d’efforts dans la mise en œuvre des réformes structurelles. .

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!