Flash
🎥 WeXchange 2026 : six initiatives d’innovation sociale récompensées à Casablanca PLF 2027 : un budget entre relance sociale et préparation du Maroc 2030 (Document) La SRM-RSK obtient l’accréditation de son laboratoire de contrôle de la qualité de l’eau La CGEM à Béni Mellal-Khénifra : les priorités des entreprises régionales au cœur des échanges Conduite responsable des entreprises : le Maroc renforce son dispositif pour attirer des investissements durables Sociétés cotées : les bénéfices attendus à 50,6 Mds de DH en 2026 L’Union des Conseils économiques et sociaux d’Afrique et l’ECOSOCC de l’UA signent un MoU Dette publique : la carte bleue de nos enfants DGSN : UMPS, nouvelle unité mobile de Police Secours à Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi Maroc Telecom : 78 millions de clients et une croissance de 5,1 %
Politique

Derniers développements des relations maroco-espagnoles : le Maroc ne peut accepter de devenir une “variable électorale espagnole” (Politologue)

Moyen-Orient guerre iran otan

Les clarifications apportées par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger sur les derniers développements dans les relations maroco-espagnoles doivent être lues comme un « acte de responsabilité politique et de clarification stratégique », a affirmé l’universitaire et politologue Cherkaoui Roudani, soulignant que « le Maroc ne peut accepter de devenir une variable électorale espagnole ».

Dans une déclaration à la MAP, C. Roudani a indiqué que le Maroc réaffirme son choix souverain d’une relation forte avec l’Espagne, tout en rappelant qu’un partenariat durable suppose réciprocité, confiance et respect des responsabilités de chacun.

Publicité

De ce fait, le Royaume ne remet pas en cause le partenariat avec l’Espagne, a-t-il poursuivi, mais « refuse que ce partenariat fonctionne selon une asymétrie où le Maroc serait un acteur indispensable lorsqu’il faut gérer les risques, puis un responsable commode lorsqu’une crise survient ».

Il a, dans ce sens, mis en avant la pertinence des questions posées par la diplomatie marocaine, qui placent « le débat là où il doit se situer : sur les faits, les responsabilités et la recherche de solutions ».

Publicité

Par ailleurs, l’expert a souligné que la question migratoire ne peut être réduite à la surveillance d’une frontière, notamment dans un contexte où les dynamiques démographiques africaines, les réseaux criminels transnationaux, l’instabilité du Sahel et les nouvelles routes migratoires imposent une approche beaucoup plus large.

De même, Roudani a mis en garde contre l’instrumentalisation du Maroc dans le débat intérieur espagnol, ajoutant que « la relation stratégique entre Rabat et Madrid ne peut être soumise ni aux cycles partisans ni aux surenchères médiatiques ».

Le Maroc et l’Espagne ont suffisamment d’intérêts communs pour gérer leurs divergences avec une maturité qui exige que « la confiance soit protégée des accusations sans fondement et que les mécanismes de coopération ne soient pas fragilisés par les calculs de court terme », a-t-il conclu.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!