Flash
Marchés : les Bourses reprennent des couleurs Grâce à la Vision Royale “clairvoyante”, le Maroc est “un modèle de réussite” politique et économique (Ilan Berman) Regragui bientôt à la tête d’une sélection arabe ? Exportations : une hausse tirée par l’automobile, l’aéronautique, agriculture et agroalimentaire Les dattes marocaines entre abondance de la production et régulation des importations : comment trouver le juste équilibre ? SCRT : hausse des recettes et décélération du déficit budgétaire au S1 Phosphates : hausse des prix du DAP, sur fond de renchérissement des intrants et du fret Bank Of Africa/SACE : coopération pour de nouvelles opportunités de financement et d’investissement en Afrique Le Maroc des territoires : quand Errachidia juge Rabat Obligations carbone européennes : BMCE Capital Markets lance une offre destinée aux transporteurs
Sport & Culture

Festival Gnaoua et Musique du Monde : La cité des Alizés s’apprête à accueillir la 22ème édition

festival

La ville d’Essaouira se prépare à abriter du 20 au 23 juin la 22ème édition du Festival Gnaoua et Muisque du Monde. D’année en année, le Festival Gnaoua séduit de plus en plus de visiteurs venus du monde entier pour profiter pleinement de ces moments forts de musique. Comme annoncé par Neila Tazi, productrice du Festival Gnaoua et Musiques du monde : « 22 années qui nous confortent quant à la pertinence et la justesse de notre projet culturel, celui d’une longue lutte pour la reconnaissance d’une confrérie musicale longtemps marginalisée… ». Et d’ajouter : « Le Festival a révélé la richesse d’une culture populaire et réaffirmé notre ancrage africain à travers une culture aux profondes racines subsahariennes ». Mieux encore, d’après la productrice du Festival, les Gnaoua sont devenus des véritables ambassadeurs du Maroc. Ils s’envolent chaque année vers des destinations comme New-York, Washington, Los Angeles, Londres, Paris…

Cette édition est forcément très spéciale car elle viendra clôturer un cycle et en ouvrir un nouveau. En effet, dans quelques mois, en décembre 2019, le Comité intergouvernemental de l’UNESCO statuera sur la demande présentée par le Maroc d’inscrire l’art des Gnaoua à la liste du patrimoine oral et immatériel de l’humanité.

Il est à noter que l’art tagnaouite revient de loin. Considérés comme des musiciens de rue, il y a quelques années, les Gnaouas connaissent aujourd’hui une reconnaissance universelle. Leur musique a franchi les frontières et s’est imposée aujourd’hui en tant que style musical à part entière.

Publicité

En vue de répondre aux satisfactions d’un public ayant la soif de cette musique qui se distingue par ses mots, son rythme, ses gestes…, le festival s’efforce chaque année de lui proposer une palette large et étoffée de ses œuvres.

« On retrouvera pour notre plus grand plaisir la voix profonde et intense du showman Hamid El Kasri, le généreux Mustapha Baqbou dont la force est de fusionner avec tous les genres musicaux tout en conservant la dimension traditionnelle de la musique gnaoua. Mais aussi la scénographie si particulière du plus reggae des maâlems, Omar Hayat, ou encore la personnification du renouvellement de l’art gnaoui avec Hassan Boussou », expliquent les organisateurs.

Cette année, deux maâlems hors norme prendront part aux festivités : Hassan Hakmoun qui a franchi les océans et a magistralement fait vivre cet art dans la foisonnante énergie créatrice de New York, et Majid Bekkas, multi-instrumentaliste et fervent acteur de la fusion gnaoua-jazz… Tous ces maâlems, musiciens et artistes font qu’aujourd’hui on parle de musique gnaoua comme on parle de rock, de reggae ou de rumba… Preuve de sa vivacité : la nouvelle génération a repris le flambeau et perpétue avec talent, succès et conviction ce patrimoine vivant.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!