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Politique

Genève : le CDH adopte une résolution inédite coparrainée par le Maroc sur le droit à un environnement propre

Maroc CDH

Le Conseil des droits de l’homme (CDH) des Nations Unies a adopté, vendredi, une résolution coparrainée par cinq pays, dont le Maroc, et reconnaissant « pour la première fois, que disposer d’un environnement propre, sain et durable est un droit humain ».

Dans cette résolution 48/13, le Conseil a appelé les États du monde entier à travailler ensemble, et avec d’autres partenaires, pour mettre en œuvre ce droit nouvellement reconnu.

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Le texte, proposé par le Maroc, les Maldives, la Slovénie, la Suisse, et Costa Rica, a été adopté par une très large majorité des voix, après plusieurs mois d’intenses consultations avec la contribution distinguée du Maroc.

Dans le même temps, par le biais d’une deuxième résolution (48/14), le Conseil a également renforcé son attention sur les impacts du changement climatique sur les droits de l’homme en créant un Rapporteur spécial spécifiquement dédié à cette question.

Dans une déclaration, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a appelé les États membres à prendre des mesures audacieuses pour donner rapidement et réellement effet au droit à un environnement sain.

Mme Bachelet a souligné qu’après avoir longtemps appelé à une telle mesure, elle a jugé gratifiant que la décision « reconnaisse clairement la dégradation de l’environnement et le changement climatique comme des crises interconnectées en matière de droits de l’homme ».

« Des mesures audacieuses sont maintenant nécessaires pour que cette résolution sur le droit à un environnement sain serve de tremplin pour faire pression en faveur de politiques économiques, sociales et environnementales transformatrices qui protégeront les personnes et la nature », a-t-elle ajouté.

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