Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Développement Durable

IMAL et l’AMCDD lancent à Casablanca un dialogue national sur la souveraineté énergétique du Maroc

IMAL

La rencontre du 23 juillet 2026 mettra en débat le coût de la dépendance aux énergies fossiles et le potentiel des systèmes renouvelables décentralisés, avec un premier focus territorial sur Casablanca-Settat.

L’Initiative Imal pour le Climat et le Développement (IMAL) et l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable (AMCDD) organisent, le 23 juillet 2026 à Casablanca, une rencontre consacrée aux impératifs et aux opportunités de la transition énergétique et de la sortie progressive des énergies fossiles.

Publicité

Cette rencontre marquera le lancement de la campagne nationale de dialogue « Vers la souveraineté énergétique au Maroc : accélération de la sortie progressive des énergies fossiles vers une énergie décentralisée dans les 12 régions du Royaume ». Elle réunira décideurs publics, collectivités territoriales, acteurs économiques, institutions financières, chercheurs, universitaires et représentants de la société civile.

Dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, la volatilité des marchés et le renforcement des exigences climatiques, et un contexte national où le Maroc reste fortement dépendant des importations d’énergies fossiles, qui représentent plus de 80 % de l’énergie consommée, Imal plaide pour l’accélération du développement des énergies renouvelables produites au Maroc, l’efficacité énergétique et l’électrification des usages, tout en associant étroitement les territoires, les entreprises, la recherche et les citoyens.

Au cours de la rencontre, IMAL présentera ses analyses sur les flux d’importation d’énergies fossiles, leurs coûts économiques et les trajectoires possibles d’une sortie progressive. Un portail de données conçu par le think tank sera également dévoilé afin de rendre accessibles des données et analyses destinées à nourrir les politiques publiques et le dialogue national.

IMAL présentera par ailleurs son rapport consacré au potentiel des systèmes énergétiques renouvelables décentralisés au Maroc. L’étude examine notamment les possibilités offertes par l’autoconsommation, le stockage et la production solaire en toiture, ainsi que leurs effets potentiels sur les coûts énergétiques, la création d’emplois, la compétitivité territoriale et la réduction des émissions.

Un focus particulier sera porté à Casablanca-Settat, en tant que territoire clé de la transition énergétique. Principal pôle économique, industriel et financier du Royaume, la région Casablanca-Settat concentre une part importante de la demande énergétique nationale. Elle dispose également d’un potentiel solaire en toiture susceptible d’en faire un territoire de référence pour le déploiement de solutions énergétiques décentralisées.

Selon le scénario médian présenté dans les analyses d’IMAL à l’horizon 2035, ces systèmes pourraient représenter dans la région 4,60 GW de capacité installée et produire près de 8,43 TWh d’électricité. Leur déploiement correspondrait à un marché estimé à 46 Mds de DH, permettrait d’éviter environ 6,08 millions de tonnes de CO₂ et pourrait générer près de 6 909 emplois directs et indirects.

Les échanges porteront sur les leviers d’une souveraineté énergétique durable, le rôle des acteurs territoriaux, le cadre réglementaire de l’autoproduction d’électricité — notamment la loi n° 82-21 — et les opportunités concrètes pour les collectivités, les entreprises et les citoyens.

Publicité
AMCDD

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!