Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Société

La diffamation sur les sites web et les nouveaux médias sera traitée de manière stricte

ouahbi concours avocats enfants

Le phénomène de diffamation sur les sites web et les nouveaux médias sera traité de manière “stricte”, a assuré lundi, le ministre de la justice, Abdellatif Ouahbi, soulignant que “la dignité des gens et leur vie intime sont sacrées et intouchables”.

Dans sa réponse à une question à la Chambre des représentants portant sur le “phénomène de diffamation électronique au Maroc”, présentée par le groupe du Rassemblement national des indépendants, A. Ouahbi a indiqué que la Cour de cassation a rendu un arrêt, la semaine précédente, qu’il considère comme “un important pas en avant”, expliquant que ce qui est publié sur les réseaux sociaux ne relève pas des prérogatives du Code de la presse et de l’édition, mais du Code pénal.

Publicité

Le ministre a également estimé que cette jurisprudence “poussera le ministère public vers l’application de la loi pénale sur les réseaux sociaux”, notant que le projet de loi pénale, qui sera présenté prochainement à l’institution législative, comporte des dispositions qui “renforcent la répression contre les atteintes aux libertés individuelles”.

Par ailleurs, le ministre a noté que la Convention de Budapest sur la lutte contre la cybercriminalité a été signée l’année dernière par le Maroc, faisant observer qu’il s’agit d’une convention contraignante.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!