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Economie

Le déficit de la balance commerciale s’allége de 7,3%

balance commerciale

En raison de la conjoncture internationale marquée par les chocs protectionnistes successifs sur les flux des échanges, les perturbations liées au Brexit et le ralentissement de la croissance mondiale, la demande mondiale adressée au Maroc aurait décéléré.

C’est ce qui ressort de la dernière note de conjoncture du HCP du mois d’octobre qui révèle que l’accroissement est passé de +4,9% un an auparavant à 1,6%.

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Un ralentissement qui n’a pas trop impacté les exportations nationales qui, en valeur, auraient progressé de 8,8%, lors de la même période.  Les ventes des secteurs de l’aéronautique, de l’agriculture et du textile ont réussi à maintenir cette tendance haussière. Quant aux exportations de l’automobile, elles continuent de subir la baisse de cadence du segment construction conséquence du repli des ventes automobiles au niveau mondial particulièrement en Europe et en Chine. Ce qui n’est pas le cas du segment câblage qui serait resté bien orienté, profitant de l’évolution favorable de la demande qui lui est adressée.

Les ventes extérieures des phosphates et dérivés auraient continué de pâtir du recul de la demande étrangère, ainsi que du repli des cours mondiaux du phosphate brut (-10,1%), du phosphate diammonique (-28,1%) et du triple superphosphate (-23%).

Concernant les importations, en valeur, elles auraient ralenti à +1,2%, après une tendance haussière en 2018 en raison du recul des acquisitions des biens énergétiques et des produits bruts. Les autres importations, notamment les biens d’équipement (voitures utilitaires, machines et appareils divers), les biens de consommation (médicaments, voitures de tourisme) et les demi-produits (matières plastiques, produits chimiques) se seraient, à l’inverse, inscrites en hausse, soutenues par la demande intérieure.

Un ralentissement non pas sans impact sur le déficit de la balance commerciale qui se serait allégé de 7,3%, en raison de la hausse plus prononcée des exportations par rapport aux importations. Cette situation se serait, également, traduite par une amélioration du taux de couverture estimée à 4 points, pour atteindre 57,4%, au troisième trimestre 2019.

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