Flash
PJD : El Idrissi à la présidence du groupe parlementaire et Bouanou candidat à la vice-présidence de la 1e Chambre MASI : après l’euphorie estivale, la correction ! Marché obligataire : le Trésor marque une pause malgré l’aggravation du déficit de liquidité bancaire Échographie prénatale assistée par IA : le Maroc étend son programme pilote à 50 centres de santé 15,7 millions de touristes accueillis à fin septembre 2026 Mondelēz International nomme Adyl Laraki au poste de directeur général pour l’Afrique du Nord-Ouest L’Autorité marocaine du marché des capitaux lance la première édition de l’« AMMC capital markets seminar » DFDS renforce sa capacité sur la liaison Algésiras–Tanger Med [Interview] Farid Bensaid (FNACAM) : « Si on ne bouge pas, on risque de voir notre métier disparaître » Climat : le phénomène El Niño pourrait atteindre des niveaux records entre octobre et décembre (OMM)
Politique

Le Maroc ne peut accepter d’endosser la position de “bouc émissaire” dans le dossier migratoire (Gérard Vespierre)

Maroc

Le Royaume du Maroc ne peut accepter d’endosser la position de « bouc émissaire » dans le dossier migratoire, a souligné le géopolitologue français Gérard Vespierre.

Dans une déclaration à la MAP en réaction aux précisions apportées par le ministère marocain des Affaires étrangères au sujet des derniers développements des relations maroco-espagnoles, G. Vespierre a indiqué que ces éclaircissements sont d’autant plus importants et nécessaires que « les autorités espagnoles, et au plus haut niveau, disculpent totalement le Maroc de toute responsabilité dans cette affaire ».

Publicité

Le fondateur du média français « Le Monde Décrypté » a également relevé que les événements migratoires de juillet dernier ont montré une coordination opérationnelle efficace entre Rabat et Madrid, notant que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a qualifié la réponse bilatérale de « modèle de collaboration pour la sécurité frontalière euro‑africaine ».

Selon Vespierre, la qualité de cette réponse commune se situe à la hauteur de la collaboration entre les deux gouvernements, précisant qu’à cette relation qualitative s’ajoute la réalité économique, le Maroc étant le premier client de l’Espagne sur le continent africain, et l’Espagne le 1er débouché des exportations marocaines.

Et d’ajouter que cette relation stratégique ne doit pas être sujette à une quelconque manipulation ou instrumentalisation à des fins politiques ou électorales en Espagne.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!