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Mondial 2030 : la sortie d’Aziz Akhannouch passe mal auprès des supporters

Mondial

La finale de la Coupe du monde 2030 sera-t-elle disputée au Maroc ? Alors que le président de la Fédération Royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a récemment affirmé que le match se jouerait au stade Hassan II de Benslimane, Aziz Akhannouch réagit à cette annonce.

Lors d’un meeting électoral organisé dans la région de Casablanca, le chef du gouvernement et membre du bureau politique du RNI a vivement critiqué cette promesse électorale du PAM, auquel Fouzi Lekjaa a récemment adhéré.

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«Ne promettez pas… Ne promettez pas un grand match de finale qui se jouera au Maroc, alors que nous n’en avons même pas encore discuté avec nos partenaires, l’Espagne et le Portugal».

Aziz Akhannouch a ensuite insisté sur la nécessité de ne pas faire de cette question un argument de campagne. «Un peu de respect ! Il faut un peu de respect», a-t-il martelé.

Pour le chef du gouvernement, l’attribution de la finale ou d’une demi-finale relève d’une décision qui dépasse les enjeux électoraux. C’est une affaire de grands, a-t-il laissé entendre. C’est une question «qui concerne les grands, ceux qui décideront où se jouera la finale ou la demi-finale».

«Une promesse, ce n’est pas non plus dire que nous allons gagner la Coupe d’Afrique des Nations alors que nous attendons toujours», a lancé Aziz Akhannouch. Une déclaration qui semble viser directement Fouzi Lekjaa.

Il a également mis en garde contre les promesses concernant les performances des sélections nationales : «Les promesses, ce n’est pas dire que nous allons gagner la CAN féminine, ni dire que nous avons une équipe qui va aller en finale du Mondial, alors que l’équipe du Mondial précédent a au moins atteint les demi-finales.»

En s’attaquant aux promesses de ses partenaires politiques, Aziz Akhannouch tente de se positionner en garant de la rigueur, bien que son propre bilan gouvernemental reste critiqué à l’approche des législatives de septembre 2026. Entre persistance de la crise du pouvoir d’achat et engagements non tenus, ces prises de position risquent de rappeler les difficultés d’efficacité de son propre exécutif.

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