Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Les droits de douane américains risquent de repousser à 2027 la croissance au Mexique (JP Morgan)

droits

Les répercussions des tarifs douaniers américains sur la révision de l’accord de libre-échange États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC), prévue l’année prochaine, pourraient prolonger l’incertitude économique du Mexique jusqu’en 2027, a averti JP Morgan.

La révision de l’accord risque bien de ne pas être aussi routinière qu’on le pensait auparavant, ce qui pourrait « paralyser les décisions d’investissement » pendant encore deux ans au Mexique, a prévenu l’économiste de la banque américaine, Gabriel Lozano.

Publicité

Dans une interview au journal mexicain, El Economista, Lozano a souligné qu’à la veille de la révision de l’AEUMC, “nous commençons déjà à percevoir un risque (…) que l’imposition de tarifs récurrents puisse signifier que nous n’aurons pas d’accord avant 2027”.

Cette imprévisibilité avait incité JP Morgan à maintenir ses prévisions de croissance pour le Mexique de 0% cette année et de seulement 1% l’année prochaine.

D’autres institutions de référence en la matière ont avancé des chiffres similaires de 0,1% et 0,2% pour l’année en cours.

“Nous anticipons une reprise relativement modérée et un taux de croissance médiocre”, a déclaré l’économiste, ajoutant que ce calcul ne prend pas en compte l’impact que la politique migratoire américaine aura sur les transferts de fonds des Mexicains établis aux Etats-Unis.

À présent, le Mexique fait face à des droits de douane de 25% sur les produits qui ne respectent pas les règles de l’AEUMC, à des prélèvements sélectifs sur le secteur automobile et à des droits de douane de 50% sur l’acier et l’aluminium.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!