Flash
Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA Digital Virgo : 20 ans au Maroc et un pari sur l’Afrique numérique DXN Holdings : le chantier de l’usine de Meknès officiellement lancé en attendant l’accord final Élections de 2027 : le ministère de l’Intérieur poursuit les consultations avec les partis politiques Batteries LFP aux prix d’aujourd’hui… depuis les installations solaires jusqu’à la flexibilisation du réseau L’Afrique au centre de la table : ce qu’il faut retenir du 3e sommet Russie-Afrique à Moscou PLF 2027 : la générosité à crédit ?
Economie

Les investisseurs en quête de visibilité sur les négociations USA-Iran

bourses investisseurs bourses

Les actions et les devises de la plupart des économies en développement ont progressé légèrement mardi, alors que les investisseurs analysaient les déclarations contradictoires des États-Unis et de l’Iran concernant d’éventuelles négociations pour mettre fin au conflit qui secoue les marchés mondiaux depuis près d’un mois.

L’indice MSCI des actions des marchés émergents a clôturé lundi à plus de 10% sous son record de la fin février, confirmant son entrée en phase de correction selon la définition admise. L’indice affichait une hausse de 1,7% mardi.

Publicité

L’indice de référence des devises a progressé de 0,4%, tandis que les obligations en monnaie locale et en devises fortes sont restées stables sur l’ensemble des marchés, du Sri Lanka à la Pologne, et du Maroc à l’Afrique du Sud.

Les obligations ukrainiennes ont également progressé de manière marginale avant une rencontre prévue plus tard cette semaine entre de hauts responsables américains et ukrainiens concernant le Fonds d’investissement pour la reconstruction.

Publicité

La décision du président américain Donald Trump de reporter les bombardements sur les infrastructures énergétiques de la République islamique, en raison de ce qu’il a décrit comme des discussions productives avec les responsables iraniens, a offert un certain répit aux marchés.

Cependant, l’Iran a démenti ces propos et les frappes aériennes dans la région se sont poursuivies, alimentant de nouveau la volatilité sur les marchés.

Les cours du pétrole brut, ressource clé pour les économies en développement, ont fluctué pour s’établir en dernier lieu à 110 dollars le baril, le détroit stratégique d’Ormuz restant majoritairement fermé, ce qui coupe l’approvisionnement d’une Asie en pénurie d’énergie.

« Pour qu’une nouvelle jambe de hausse significative des actifs risqués se produise, nous devons probablement entendre des signaux positifs du côté iranien », ont indiqué les analystes d’ING dans une note.

LES PRIX DE L’ÉNERGIE PÈSENT SUR L’ÉCONOMIE

Malgré l’accalmie de mardi, les données et les analystes soulignent que l’Asie subit des pressions, l’agence de notation Fitch affirmant que les souverains d’Asie-Pacifique font face à un risque de dégradation accru.

La roupie indienne s’echange proche de ses plus bas historiques à 93,80 pour un dollar, tandis que les actions ont perdu plus de 12% ce trimestre. La croissance du secteur privé a touché un plus bas de trois ans en mars et Goldman Sachs a sabré ses prévisions de croissance pour cette année.

De même, les décideurs politiques et les statistiques montrent que la Thaïlande, le Vietnam, les Philippines et Singapour sont également confrontés à une hausse des coûts de production et du carburant.

L’accentuation des pressions inflationnistes a également compliqué la tâche des banquiers centraux. Une décision sur les taux est attendue en Hongrie plus tard dans la journée. Le forint a reculé de 0,4% à 336 pour un euro, tandis que la bourse a cédé 0,9%.

Les investisseurs n’anticipent aucun changement des taux, bien que les commentaires sur les perspectives devraient faire l’objet d’une attention particulière.

Les craintes inflationnistes ont également déclenché une vague de ventes sur les obligations à l’échelle mondiale ; en conséquence, la Pologne et la République tchèque ont annoncé qu’elles réduiraient leurs émissions de dette souveraine. Le zloty et la couronne sont restés stables.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!