Flash
Ouverture de la 13è édition de Devoxx Morocco, dédiée aux technologies émergentes Mirage de la croissance sans emplois : L’urgence d’un nouveau pacte pour l’intégration de la jeunesse Programme de vaccination : la SMSM et les Sociétés Savantes formulent 18 recommandations pour le Plan stratégique national 2027-2030 Maroc–Chine : l’ASMEX et l’ACCAD esquissent une nouvelle feuille de route pour les exportateurs marocains Transition écologique : le Maroc s’impose comme l’allié clé d’Ecomondo à Rimini EEP : la moyenne des délais de paiement s’allonge à 35,8 jours en septembre 2026 PLF 2027 : le financement du déficit à l’épreuve du marché domestique Emploi public au Maroc : l’État recrute, l’économie attend Gouvernance en Afrique : comment le Maroc a forcé les portes du Top 10 (Mo Brahim) Emprunts et financements : Lekjaa doté de nouveaux pouvoirs
Economie

Maroc : la croissance prévue à 1,3% en 2022 (BM)

marchés publics banque mondiale maroc capitaux privé

La croissance de l’économie marocaine devrait s’établir à 1,3% en 2022, contre 7,9% en 2021, a indiqué, mercredi, l’économiste principal de la BM au Maroc, Javier Diaz Cassou.

Après une forte reprise en 2021, l’économie marocaine est confrontée aux effets du ralentissement de l’économie mondiale, d’une forte sécheresse, des répercussions du contexte géopolitique international et des pressions inflationnistes croissantes qui entraîneront probablement un ralentissement important de la croissance en 2022, a expliqué M. Diaz Cassou lors de la table ronde dédiée à la présentation du Rapport de suivi de la situation économique au Maroc – La reprise économique tourne à sec.

Publicité

Et de relever que les chocs en cours affectent les équilibres budgétaires et extérieurs, précisant que les subventions aux prix du butane, de l’électricité et du blé et les diverses mesures d’urgence adoptées atténuent l’impact des chocs sur les ménages.

Publicité

En conséquence, le déficit budgétaire est en hausse, même si le Maroc affiche encore de meilleurs indicateurs budgétaires que la plupart des économies émergentes et en développement, a soutenu M. Diaz Cassou, ajoutant, toutefois, que le Maroc commence à faire face à des pressions inflationnistes intenses, mais de façon encore un peu plus modérée que dans d’autres pays.

Publicité

Les récentes sécheresses ont rappelé avec force l’exposition de l’économie marocaine aux chocs pluviométriques. La nouvelle sécheresse subie par l’économie marocaine cette année, l’une des plus sévères, a porté préjudice aux perspectives de croissance en 2022 et montré que le niveau et la répartition des précipitations ont un impact direct sur la croissance, a-t-il fait savoir.

Parallèlement, M. Diaz Cassou a insisté sur le caractère structurel de la pénurie d’eau auquel le Maroc devra faire face dans le contexte du changement climatique, notant que la succession des périodes de sécheresse ces dernières années suggère que nous ne sommes plus face à des chocs pluviométriques comme ceux du passé, mais à un problème de stress hydrique structurel qui pourrait causer des grandes pertes économiques dans les décennies à venir.

Le développement des infrastructures est une condition nécessaire mais non suffisante pour faire face à cette pénurie structurelle d’eau, a-t-il estimé, préconisant la nécessité d’investir massivement dans le stockage de l’eau et l’irrigation et d’associer, à l’exemple des expériences internationales, les politiques efficaces de gestion de la demande en eau à des “solutions d’ingénierie” pour faire face à la pénurie.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!