Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Maroc : la croissance prévue à 1,3% en 2022 (BM)

banque mondiale maroc

La croissance de l’économie marocaine devrait s’établir à 1,3% en 2022, contre 7,9% en 2021, a indiqué, mercredi, l’économiste principal de la BM au Maroc, Javier Diaz Cassou.

Après une forte reprise en 2021, l’économie marocaine est confrontée aux effets du ralentissement de l’économie mondiale, d’une forte sécheresse, des répercussions du contexte géopolitique international et des pressions inflationnistes croissantes qui entraîneront probablement un ralentissement important de la croissance en 2022, a expliqué M. Diaz Cassou lors de la table ronde dédiée à la présentation du Rapport de suivi de la situation économique au Maroc – La reprise économique tourne à sec.

Publicité

Et de relever que les chocs en cours affectent les équilibres budgétaires et extérieurs, précisant que les subventions aux prix du butane, de l’électricité et du blé et les diverses mesures d’urgence adoptées atténuent l’impact des chocs sur les ménages.

En conséquence, le déficit budgétaire est en hausse, même si le Maroc affiche encore de meilleurs indicateurs budgétaires que la plupart des économies émergentes et en développement, a soutenu M. Diaz Cassou, ajoutant, toutefois, que le Maroc commence à faire face à des pressions inflationnistes intenses, mais de façon encore un peu plus modérée que dans d’autres pays.

Les récentes sécheresses ont rappelé avec force l’exposition de l’économie marocaine aux chocs pluviométriques. La nouvelle sécheresse subie par l’économie marocaine cette année, l’une des plus sévères, a porté préjudice aux perspectives de croissance en 2022 et montré que le niveau et la répartition des précipitations ont un impact direct sur la croissance, a-t-il fait savoir.

Parallèlement, M. Diaz Cassou a insisté sur le caractère structurel de la pénurie d’eau auquel le Maroc devra faire face dans le contexte du changement climatique, notant que la succession des périodes de sécheresse ces dernières années suggère que nous ne sommes plus face à des chocs pluviométriques comme ceux du passé, mais à un problème de stress hydrique structurel qui pourrait causer des grandes pertes économiques dans les décennies à venir.

Le développement des infrastructures est une condition nécessaire mais non suffisante pour faire face à cette pénurie structurelle d’eau, a-t-il estimé, préconisant la nécessité d’investir massivement dans le stockage de l’eau et l’irrigation et d’associer, à l’exemple des expériences internationales, les politiques efficaces de gestion de la demande en eau à des “solutions d’ingénierie” pour faire face à la pénurie.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!