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Economie

À l’OCDE, Akhannouch défend la trajectoire économique du Maroc

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Sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’ambition du Maroc est d’être un pays plus fort, plus compétitif dans le monde, et un pôle de stabilité et de prospérité pour son voisinage, pour l’Afrique et pour l’espace euro-atlantique, a indiqué, lundi à Paris, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch à l’OCDE.

S’exprimant devant le Conseil de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE), Akhannouch a indiqué que la dynamique économique et sociale que connaît le Maroc a été engagée sous l’impulsion du Souverain, garant de la continuité des politiques publiques, mettant en avant la trajectoire ascendante du Royaume qui a la capacité à la fois de protéger ses citoyens, de préserver ses équilibres, d’investir dans l’avenir et d’accélérer ses réformes.

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Le chef du gouvernement a souligné que le Maroc, face aux différents chocs liés notamment aux tensions géopolitiques, à l’inflation mondiale et à la reconfiguration des chaînes de valeur, “a choisi de maintenir le cap : construire l’État social, investir dans le capital humain, renforcer notre appareil productif et préserver nos équilibres macroéconomiques”.

Akhannouch, qui était accompagné par la ministre de l’Economie et des finances, Nadia Fettah, a passé en revue les principales réalisations économiques et sociales ayant mis le Royaume sur la trajectoire des pays émergents, conformément à la Vision de Sa Majesté le Roi, notamment “la généralisation historique de la protection sociale”, l’aide mensuelle aux familles les plus vulnérables, la rénovation d’établissements de soins de santé primaires et les réformes en matière d’éducation.

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Le Maroc a également engagé les réformes nécessaires pour protéger les citoyens, dans une conjoncture difficile, tout en maintenant un cadre macroéconomique solide, a dit Akhannouch, notant qu’en 2025, selon les comptes nationaux du Haut-Commissariat au Plan, la croissance du PIB s’est établie à 4,9 %, contre 4,4 % en 2024.

Après le pic inflationniste mondial, le Royaume a ramené l’inflation à des niveaux contenus : 0,9 % en 2024, 0,8 % en 2025, tandis que le déficit budgétaire s’est établi à 3,5 % du PIB en 2025, a-t-il précisé.

Le chef du gouvernement a par ailleurs mis l’accent sur la dynamique de l’investissement et de la production, notant que depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle Charte de l’investissement, 381 projets ont été approuvés pour un montant global estimé à 581 milliards de dirhams, devant générer 245.000 emplois directs et indirects.

Il a en outre mis en avant les performances de l’industrie marocaine qui est aujourd’hui l’un des symboles de cette montée en gamme, portée par la Vision Royale et par la confiance des investisseurs. Il a cité dans ce sens le secteur automobile, devenu le premier exportateur et le premier pourvoyeur d’emplois, les exportations étant passées de 87,1 milliards de dirhams en 2021 à 154,5 milliards en 2025, avec une capacité de production désormais proche de 1 million de véhicules par an.

Cette trajectoire, a enchaîné Akhannouch, repose aussi sur des infrastructures de connectivité qui changent progressivement la géographie économique du Royaume.

Il a dans ce contexte assuré que cette dynamique va se poursuivre, avec notamment la co-organisation par le Royaume de la Coupe du Monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal.

Plus qu’un événement sportif, cette rencontre planétaire accélèrera la transformation déjà engagée, a-t-il dit, notant que les infrastructures que “nous construisons doivent d’abord servir nos citoyens, nos territoires et notre économie, bien au-delà de 2030”.

En marge de cette rencontre, Akhannouch a signé le livre d’or de l’OCDE.

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