Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Economie

Le pétrole confirme son redressement, moins inquiet de l’équilibre entre offre

pétrole guerre pétrole cours agricoles

Les cours du pétrole ont poursuivi leur rétablissement jeudi, les opérateurs se montrant moins pessimistes quant à l’équilibre entre offre et demande dans les mois à venir.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre, dont c’était le dernier jour de cotation, s’est octroyé 0,84%, à 73,16 dollars.

Publicité

Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain de même échéance a lui progressé de 0,95%, à 69,26 dollars.

Le marché de l’or noir a poursuivi son rattrapage, entamé mercredi, après le trou d’air de lundi, consécutif à l’attaque aérienne d’Israël sur l’Iran.

Le spectre limité de cette offensive, qui s’est concentrée sur des sites militaires, a rassuré les intervenants, qui craignaient de voir des infrastructures pétrolières iraniennes prises pour cible.

« Le marché a complètement évacué la prime de risque associée au conflit au Moyen-Orient et les opérateurs ont conclu que ce chapitre était terminé », a observe Daniel Ghali, de TD Securities, dans une note.

« Mais à tout le moins, cet équilibre géopolitique est fragile », a-t-il tempéré.

Mohammad Mohammadi Golpayegani, haut conseiller du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a averti jeudi que l’Iran répondrait « de manière brutale » aux frappes israéliennes, selon l’agence de presse Tasnim.

Par ailleurs, le marché restait sous l’influence du rapport de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), qui a mis en évidence mercredi une baisse des stocks américains alors que les analystes tablaient sur une hausse.

L’EIA a aussi constaté un sursaut de la demande, que ce soit pour l’essence, le kérosène, ou dans l’industrie.

Ce rapport était nettement favorable aux cours du brut, « mais parce que le marché a peur de son ombre et de l’élection (présidentielle américaine) à venir, il n’a réagi que modérément » dans les premières heures qui ont suivi la publication.

Toujours côté demande, pour John Kilduff, d’Again Capital, « on ne peut plus ignorer » la série de mesures prises par les autorités chinoises pour relancer leur économie. « Ils les empilent. »

Quant à l’offre, les intervenants sont désormais confiants dans la perspective d’un report de l’augmentation de production de huit membres de l’alliance Opep+.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés de l’accord Opep+ avaient décidé d’une levée progressive de certaines restrictions de production à partir de début décembre.

Selon l’agence Reuters, le cartel envisage désormais de reporter ce projet d’un mois au moins.

Pour autant, une partie des observateurs s’interrogent sur la capacité du groupe de continuer à retenir des barils, ce qui rogne sur ses parts de marché.

« Le marché réagit souvent promptement à des paroles, mais il les punira plus tard » si des membres de l’alliance vont au-delà de leur quota, avertit John Kilduff. (Avec Zonebourse)

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!