Flash
Météo : vague de chaleur et averses orageuses de vendredi à dimanche dans plusieurs provinces du Royaume TAMWILCOM lance à Tanger une nouvelle offre de cofinancement pour les entrepris 350 milliards de promesses : le PAM peut-il financer le social sans creuser la dette ? Le Conseil National de l’Ordre des Experts-Comptables félicite Fatima Ezzahra El Mansouri inwi décerne le prix i-TECH à Isharatech Sociétés cotées : la minières tirent la rentabilité au S1 2026 Le Maroc, invité d’honneur du Salon du livre de Morelia El Mansouri face au mur économique : quelles réponses aux défis du Maroc ? MEL et CEBC scellent un pacte stratégique : plus de milliards pour l’énergie durable au Maroc Urgence Climatique Arabo-Africaine : le Maroc à l’avant-Garde au Caire
Economie

Réforme du Code de la famille : vers la consécration de l’égalité et de la justice

réforme

Les participants à une conférence sous le thème “Le Code de la famille : les voies de la réforme” ont mis en avant, vendredi à Rabat, l’importance du chantier de réforme du Code de la famille dans la consécration des principes d’égalité et de justice.

Initiée par la Clinique de Droit de l’Université Mohammed V – FSJES Agdal Rabat, en partenariat avec le Conseil de l’Europe et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA-Maroc), cette rencontre a permis de débattre des principaux axes de la réforme du Code de la Famille, notamment ceux visant à garantir les droits de tous les membres de la famille.

Publicité

Ainsi, les participants ont mis l’accent sur la nécessité de renforcer le dialogue constructif autour du Code de la famille, ce grand chantier sociétal qui place la cohésion familiale et la stabilité sociale au cœur de ses préoccupations.

A cet égard, la cheffe du Bureau du Conseil de l’Europe au Maroc, Carmen Morte-Gomez, a souligné que “le processus de la réforme du Code de la famille marocain, initié sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, témoigne de la volonté du Maroc de progresser sur la voie de l’égalité et de la justice”.

“Cette réforme, qui s’inscrit dans une démarche inclusive et participative, associe les institutions étatiques, universitaires, les chercheurs, les acteurs de la société civile et les organisations internationales”, a-t-elle enchaîné, relevant que cette approche participative est essentielle pour garantir que les réformes répondent aux besoins réels de la société.

Morte-Gomez a, dans ce sens, réaffirmé l’engagement du Conseil de l’Europe à accompagner le Maroc dans ce processus de réforme de la “Moudawana”, soulignant que l’égalité entre les sexes et la protection des droits des femmes sont des conditions indispensables pour construire des sociétés plus justes, plus inclusives et plus prospères.

“Au Maroc, le Conseil de l’Europe travaille en étroite collaboration avec des partenaires institutionnels et non institutionnels pour soutenir les réformes juridiques et sociales visant à promouvoir les droits des femmes”, a-t-elle fait savoir, ajoutant que ces institutions jouent un rôle clé dans la mise en œuvre des réformes, tout en garantissant l’application effective des lois visant à protéger les droits des femmes.

De son côté, la représentante résidente de l’UNFPA-Maroc, Marielle Sander, a réitéré l’engagement de l’UNFPA à soutenir les efforts du Royaume pour garantir l’égalité effective entre les hommes et les femmes, et favoriser l’autonomisation des citoyens pour assurer leur participation active au développement durable du Royaume.

Les réformes juridiques sont considérées comme des leviers essentiels pour garantir l’égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que pour l’exercice des droits, a-t-elle souligné, affirmant qu’il est essentiel de prioriser les réformes juridiques qui visent à harmoniser la législation nationale avec les normes internationales.

La professeure universitaire et présidente de la clinique de droit de l’Université Mohammed V, Ilham Hamdai, a, quant à elle, indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un cycle de conférences qui a commencé il y a près de deux ans, et vise à accompagner le législateur dans ce chantier sociétal qui concerne toute la famille.

“Que ce soit l’homme ou la femme qui est à domicile, il important de reconnaitre que ce travail produit de la richesse au niveau économique et il faut valoriser cette richesse au moment de la séparation, que ce soit un divorce ou un décès”, a-t-elle ajouté.

Cette conférence s’est tenue en présence de diplomates, d’universitaires, de juristes, d’acteurs de la société civile ainsi que des étudiants et des chercheurs.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!