Flash
OCP North America annonce l’arrivée aux États-Unis de la première cargaison d’engrais phosphatés marocains suite à la suspension temporaire des droits compensateurs ( CVD) Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité
Bourse

Stroc Industrie placé sous redressement judiciaire

Stroc Industrie

Le Tribunal de Commerce de Casablanca a rendu un jugement en date du 17/02/2022 qui place la société en redressement judiciaire, donnant ainsi suite à la demande déposée par le syndic, dans l’intérêt des créanciers.

Devant la difficulté à honorer ses engagements envers ses anciens créanciers, conformément au plan de sauvegarde, il a été nécessaire d’introduire une demande de redressement de Stroc Industrie, afin de permettre à l’entreprise de disposer d’un délai suffisant pour s’acquitter de ses engagements.

Publicité

En effet, la société a réalisé, ces deux dernières années, un chiffre d’affaires très faible, en raison de l’arrêt, dicté par le covid-19, de ses principaux chantiers, ne laissant par conséquent que trois années à l’entreprise pour s’acquitter de la totalité de la dette.


Lire également : Déboires de Stroc Industrie : faut-il verrouiller l’accès à la cote ?


Ceci est rendu d’autant plus difficile que les incertitudes et difficultés induites par la crise covid-19 n’ont pas totalement disparu. Stroc Industrie considère que cette décision protège les intérêts de toutes les parties prenantes.

Elle allégera la pression sur sa trésorerie pour financer la reprise en marche depuis la mise en sauvegarde et qui est la seule et unique voie permettant de régler la dette ancienne.

Ainsi, sous réserve de la publication du jugement et selon l’article 595 du code de commerce, la société soumettra un plan de continuation, appuyé par le rapport du syndic judiciaire désigné à cet effet, au tribunal de commerce dans le délai légal de quatre mois renouvelables.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!