Flash
Pourquoi le Maroc a besoin d’un ministre de l’IA : ce que les citoyens doivent en attendre Médicaments : l’ADII et l’AMMPS unissent leurs efforts pour sécuriser les importations Airports of Morocco accélère le déploiement des bornes automatisées de dépose-bagages dans les aéroports du Royaume Viande rouge : le gouvernement boucle son programme d’importation de 300.000 bovins Impôt sur le revenu (IR) : le PLF 2027 enclenche une baisse progressive de la pression fiscale 🎥 WeXchange 2026 : six initiatives d’innovation sociale récompensées à Casablanca PLF 2027 : un budget entre relance sociale et préparation du Maroc 2030 (Document) La SRM-RSK obtient l’accréditation de son laboratoire de contrôle de la qualité de l’eau La CGEM à Béni Mellal-Khénifra : les priorités des entreprises régionales au cœur des échanges Conduite responsable des entreprises : le Maroc renforce son dispositif pour attirer des investissements durables
Droit

Le ministère de l’Intérieur décide l’activation de la poursuite judiciaire contre Mohamed Ziane

listes

Le ministère de l’Intérieur a décidé d’activer une poursuite judiciaire contre Mohamed Ziane à travers le dépôt d’une plainte devant le Parquet près le tribunal de première instance de Rabat et ce, suite aux déclarations et aux graves accusations qu’il a proférées à l’égard d’une institution nationale.

Dans un communiqué, le ministère précise que “conformément aux dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la garantie des droits des justiciables, individus et institutions, et dans le cadre du souci de mettre en oeuvre les dispositions juridiques régissant l’Etat de droit, et suite aux déclarations et graves accusations proférées par Mohamed Ziane contre une institution nationale, le ministère de l’Intérieur a décidé d’activer la poursuite judiciaire à son encontre à travers le dépôt d’une plainte devant le Parquet près le tribunal de première instance de Rabat”.

Publicité

Le communiqué ajoute que “la décision de déposer plainte est basée sur des faits matériels concrets, à travers lesquels des institutions de l’Etat ont été offensées via la diffusion d’accusations et d’allégations fallacieuses, sanctionnées par le Code pénal, notamment les crimes d’outrage à des fonctionnaires publics lors de l’exercice de leurs missions, injure contre un corps constitué, publication d’allégations et faits mensongers et diffamation”.

Le ministère de l’Intérieur affirme que ce recours à la justice émane de son devoir constitutionnel de protection et d’exécution de la loi et pour faire face à tous les contrevenants, quels qu’ils soient, et de son ferme engagement à protéger ses personnels contre toute attaque, outrage ou diffamation dont ils pourraient être la cible lors de l’exercice de leurs missions et ce, conformément à la loi et dans le cadre du strict respect des dispositions constitutionnelles et des règles juridiques en vigueur.

Publicité
Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!