Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Economie Internationale

Algérie: 500.000 postes d’emploi menacés en raison de la cessation d’activités de 73.000 PME

Algérie

« Plus de 80% des entreprises en Algérie qui ont déposé leur bilan durant ces deux dernières années ont été confrontées à de sérieux problèmes de manque de trésorerie et de fonds de roulement », a précisé le président du Conseil algérien consultatif de la petite et moyenne entreprises (CNCPME), Adel Bensaci dans des déclarations à la presse.

D’après la même source, qui cite des chiffres officiels, les 20% restantes ont fermé car elles ont carrément perdu leur marché et n’enregistraient plus de demande pour leurs produits.

Publicité

Le responsable a précisé que cette inextricable situation menace de disparition pas moins de 500.000 postes d’emploi.

Tout en déplorant la faiblesse du rôle des banques, il a expliqué que cela est essentiellement dû à la « crise de confiance » qui caractérise la relation entre ces sociétés et ces établissements.

Le président du CNCPME a ajouté que cette situation a engendré un accès de plus en plus difficile, voire impossible de ces PME à des crédits bancaires, indispensables pour la reprise de leurs activités.

L’argument avancé par les banques, selon Bensaci, est que celles-ci ne sont plus en mesure d’appliquer les mesures gouvernementales en faveur de ces entreprises car, arguent-elles, « nous sommes, nous-mêmes, des entreprises économiques et nous ne pouvons pas venir en aide à des entreprises en difficulté au risque d’alourdir notre passif et de noircir nos bilans ».

Ces agences bancaires sont restées frileuses et refusent d’aider des entreprises jugées « moribondes » alors que, avouent-elles, des opportunités plus intéressantes existent dans d’autres secteurs qui se sont avérés résilients face à la double crise sanitaire et économique, notamment l’agroalimentaire, le domaine pharmaceutique, la mécanique et le textile, a-t-il poursuivi.

Pour lui, les PME ont besoin des banques afin de développer leurs activités et les banques améliorent leurs revenus grâce à ces entreprises.

« Nous souhaitons que les banques fassent preuve d’un véritable soutien aux entreprises qui sont déjà en activité ou du moins, l’application d’un moratoire », suggère le président du CNCPME.

En fait, ces entreprises ont besoin de plus de temps pour rembourser les engagements financiers qu’elles ont pris et non d’argent, afin de renflouer leurs caisses, a-t-il indiqué, relevant que ce moratoire ne peut, toutefois, se faire qu’à l’aide d’un soutien du Trésor public aux banques.

A cela, il y a lieu d’ajouter la problématique du manque de liquidités, créée elle-même par le problème de recouvrement des créances, auquel sont confrontées les entreprises, a-t-il regretté.


Lire également : Edito/ PLF 2022 : l’Algérie jette l’argent par les fenêtres

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!