Flash
Fête de l’Unité : de la continuité nationale au tournant stratégique BAM : la masse monétaire franchit 2.237 Mds de DH, portée par un crédit bancaire en pleine accélération Élections 2027 : le ministère de l’Intérieur lance les consultations avec les syndicats Conjoncture : des fondamentaux solides sous pression Annual Gulf Insurance Forum : la FMA plaide pour une gouvernance renforcée de l’IA dans l’assurance Première commémoration de la Fête de l’Unité : Grâce Royale au profit de 907 personnes Sahara/Conseil de Sécurité : Communiqué du Cabinet royal Sahara : malgré 11 voix favorables, la Russie bloque au Conseil de sécurité le projet américain sur la MINURSO La SRM Casablanca-Settat inaugure son nouveau siège provincial et une agence clientèle à Benslimane Transport aérien : le trafic mondial de passagers recule de 0,5 % en septembre 2026, selon l’IATA
Politique

Présidentielles algériennes : Bouteflika abdique face à la pression de la rue

46 144302070

Depuis l’annonce de la candidature du président Abdelaziz Bouteflika, il y a quelques semaines, les Algériens se sont mobilisés un peu partout dans le pays, mais également à travers le monde, en France ou encore au Canada, contre un 5e mandat de leur chef de l’État au pouvoir depuis 20 ans.

Une contestation inédite en une vingtaine d’années de présidence qui a finalement conduit Abdelaziz Bouteflika, tout juste rentré de l’hôpital de Genève (Suisse), à annoncer ce lundi 11 mars qu’il ne briguerait finalement pas de 5e mandat. Dans son message à la nation diffusé par l’agence de presse officielle (APS), le président sortant a par ailleurs indiqué qu’en de telles circonstances, l’élection présidentielle est reportée à une date ultérieure. Le premier tour était initialement prévu le 18 avril prochain.

Publicité

Le président a décidé la création d’un comité national, sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika, qui disposera de toutes les prérogatives pour la révision de la Constitution et le traitement de sujets à caractère constitutionnel et réglementaire dont le mandat s’achèvera avant la fin de 2019. C’est dire que Bouteflika ne briguera pas un 5ème mandat mais continuera tout de même à gouverner du moins jusqu’au terme de l’année 2019.

Il a également décidé la destitution du gouvernement en exercice, la nomination d’un nouveau chef de gouvernement technocrate en l’occurrence Noureddine Badaoui et d’un vice-chef de gouvernement en la personne de Ramtane Laamamra. Ces derniers seront ainsi chargés de constituer un nouveau gouvernement de technocrates.

Publicité

Reste à savoir si les décisions prises par Bouteflika vont mettre un terme au mouvement populaire sans précédent dans le pays ou bien le peuple algérien n’accordera-t-il aucun crédit à un pouvoir qui l’a profondément déçu des années durant ?

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!