Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Economie

Billet de la rédaction / Les « fourmis » sont de retour

modèle développement Maroc

Après la léthargie, depuis le mois de Ramadan jusqu’à la célébration du premier Moharrem, soit plus de trois mois, où le Maroc a baissé la voilure, voilà que les « fourmis » sont de retour ! Hormis au plus haut sommet de l’Etat où l’activité a été intense et soutenue pendant que d’autres  bronzaient au soleil.

En effet, depuis plus de deux semaines, l’activité semble reprendre et ça se ressent au niveau de l’actualité du pays : du financier, à l’économique, en passant par l’écologique et le social.

Ça cogite à tous les niveaux au grand bonheur des journalistes qui doivent couvrir jusqu’à deux ou trois événements par jour. L’activité, l’actualité et la vie reprend de plus belle.

Publicité

Tout le monde est studieux, du journaliste en passant par le patron de la CGEM, le ministre des Finances, le Wali de Bank Al-Maghrib, ou encore le premier président de la Cour des comptes ! Tout le monde reprend du service et c’est tant mieux. Cela donne un pays en activité et en mouvement. Une dynamique de nature a boosté le moral de tous les acteurs, surtout si elle va dans une direction donnée et suit un canevas tracé : celui de faire entrer le Maroc dans le cercle des pays émergents en progression. Le tempo a été donné et redonné par le Roi !

Et c’est de la responsabilité de chacun de contribuer à l’édifice, parce que rester dans son coin et critiquer la situation du pays sans mettre la main à la pâte ne servirait finalement à rien, si ce n’est retarder la roue du développement.

Et les politiques sont en première ligne de combat pour relever ce challenge. Une classe qui doit être à la hauteur des attentes du pays et de son intérêt général. Une sphère politique qui ne prend pas en otage le devenir d’un pays pour des calculs politiciens étroits et égoïstes. Une communauté qui ne doit pas penser à se partager un butin seule en plaçant ses pions (même quand ils sont incompétents) aux commandes, mais ouvrir les postes et fonctions devant les compétences de ce pays. Le discours du Roi Mohammed VI d’octobre 2017 dit clairement qu’il faut associer les forces vives de ce pays ! Autrement, le moral des « fourmis » sera mis en berne au profit de cigales qui n’ont aucun mérite.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!