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Economie Nationale

Croissance au Maroc : 3,6% en 2025 et 3,5% en 2026 selon la Banque mondiale

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Selon le dernier rapport publié par la Banque mondiale, la croissance au Maroc devrait s’accélérer pour atteindre 3,6 % en 2025, 305% en 2026 et 3,6% en 2027, sous réserve d’une amélioration des conditions climatiques permettant une reprise de la production agricole (Cali et al. 2025).

L’activité industrielle devrait faiblir au Maroc, en partie en raison d’une baisse des prix du phosphate dans un contexte de demande extérieure réduite, soutient la Banque mondiale.

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Le rapport soutient que dans plusieurs économies, dont le Maroc, la croissance annuelle moyenne attendue de la population en âge de travailler sur la période de prévision dépasse la croissance annuelle moyenne de l’emploi observée sur la période 2010-2019.

La croissance dans la région MENA devrait s’accélérer pour s’établir à 2,7 % en 2025 puis se raffermir pour atteindre 3,7 % en 2006 et 4,1 % en 2027. Cette dynamique s’explique en grande partie par une expansion progressive de la production pétrolière qui fait plus que compenser les effets de la baisse des prix du pétrole, et ce malgré les contraintes qui pèsent sur les exportations du fait de l’augmentation des barrières commerciales.

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Les prévisions de croissance ont été revues à la baisse par rapport au mois de janvier, principalement en raison des effets de la hausse des restrictions commerciales et des incertitudes sur les investissements et les activités d’exportation.

De nombreuses économies de la région sont exposées à des phénomènes météorologiques extrêmes, notamment des chaleurs extrêmes, des sécheresses et des inondations, qui pourraient freiner la croissance de la production et de la productivité. Les sécheresses pourraient affecter gravement les économies dotées d’un important secteur agricole, notamment le Maroc, dégradant ainsi le niveau de vie et augmentant la pauvreté (Banque mondiale 2025n).

Des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus répandus pourraient également provoquer des flambées des prix alimentaires et aggraver la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Ils pourraient déplacer des travailleurs et réduire les opportunités d’emploi, tandis que les perturbations de la scolarité dues à ces événements pourraient nuire à l’apprentissage, diminuant ainsi le capital humain à long terme

Pour ce qui est de la croissance mondiale, le dernier rapport publié par la Banque mondiale soutient que l’intensification des tensions commerciales et l’incertitude entourant les politiques publiques devraient faire chuter la croissance cette année à son rythme le plus faible depuis 2008 (à l’exception des récessions caractérisées). Les turbulences récentes ont entraîné une révision à la baisse des prévisions de croissance pour près de 70 % des économies du monde, toutes régions et catégories de revenu confondues.

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