Flash
Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU   Trône 2026 : la nouvelle pièce commémorative de Bank Al-Maghrib BLADI TIQQA : le groupe BCP et Seniors Plus s’allient pour les aînés des Marocains du Monde Vague de chaleur et temps chaud de mercredi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume
Finances publiques

Dettes ONCF : L’Etat se porte garant à hauteur de 2,5 Mds de DH

ONCF

Au-delà de la garantie, l’Etat est appelé à apurer le crédit de TVA de l’Office qui culmine à des niveaux très hauts. L’ONCF ne peut  ainsi continuer à s’endetter à tour de bras.

Les prêts bancaires contractés par l’Office national des chemins de fer à hauteur de 2,5 Mds de DH sont garantis par l’Etat. Le décret y afférent a été publié dans le bulletin officiel du 4 mars 2019. La garantie comprend la restitution du montant initial et le recouvrement des intérêts.

Les modalités de conclusion des contrats de ce type de prêts sont détaillées dans le BO.

Publicité

BO

Au-delà de la garantie, l’Etat est appelé à apurer le crédit de TVA qui culmine à des niveaux très hauts. L’Office ne peut  ainsi continuer à s’endetter à tour de bras.

A noter que depuis 2015, la dette extérieure des EEP (principaux investisseurs) dépasse celle extérieure du Trésor et représente plus de 54% de la totalité de la dette publique.

Six d’entre eux, y compris l’ONCF, éprouvent des difficultés à cause de leur dette qui à fin septembre 2017 a atteint 440 Mds de DH.

A l’occasion de la réunion de la commission du contrôle financier du Parlement, l’ex-ministre des finances, Mohamed Boussaïd a appelé les directeurs de 725 établissements publics à revoir leur méthodologie de travail. Il les a exhorté à mieux maîtriser le budget et ce conformément aux investissements, à la nécessité de maîtriser le déficit budgétaire et au respect de la bonne gouvernance. L’Etat ne peut continuer à financer ses investissements par le biais de la dette.


Lire également : ONCF : LA FIDÉLITÉ COÛTE TROP CHER

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!