Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Politique

Hirak : Les peines confirmées en Appel

hirak al hoceima

La chambre criminelle (2ème degré) de la Cour d’appel de Casablanca a confirmé, vendredi tard dans la soirée, les peines prononcées en premier ressort à l’encontre des accusés dans les événements d’Al Hoceima.

LIRE EGALEMENT PROCÈS DU HIRAK : LES SENTENCES TOMBENT !

Publicité

Après 84 séances d’audition, la Chambre criminelle près la cour d’appel de Casablanca avait rendu, le mardi 26 juin,  son verdict dans le procès de Nasser Zefzafi et ses compagnons du Hirak avec des peines de 20 à 1 an avec sursis.

Les peines confirmées se présentent comme suit : un accusé a écopé d’un an de prison avec sursis, tandis que douze mis en cause ont été condamnés à 2 ans de prison ferme et sept autres à 3 ans de prison ferme.

Sept personnes impliquées dans ces événements ont écopé de 5 ans de prison ferme, tandis que six autres ont été condamnées à 10 ans de réclusion.

La juridiction a également prononcé une peine de 15 ans de prison ferme à l’encontre de 3 accusés et a condamné 4 autres à une peine de 20 ans de prison ferme.

Les inculpés ont été poursuivis, chacun en ce qui le concerne, de plusieurs chefs d’inculpation, notamment “atteinte à la sécurité intérieure de l’État”, “tentatives de sabotage, de meurtre et de pillage”, “réception de fonds, de donations et d’autres moyens matériels destinés à mener et à financer une activité de propagande à même d’attenter à l’unité et la souveraineté du Royaume”.

Ils étaient, également, accusés “d’ébranler la loyauté des citoyens envers l’État marocain et les institutions nationales”, “la participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée” et “la tenue de rassemblements publics sans autorisation”.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!