Flash
Le Roi Mohammed VI approuve la fin des fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle Conseil des ministres présidé par SM le Roi : cinq priorités au cœur du PLF 2027 et 25 Mds de DH pour le développement territorial CIH BANK et Yakeey lancent une plateforme immobilière intégrée à CIH Mobile Séance plénière commune lundi des deux Chambres du Parlement pour la présentation du programme gouvernemental Averses orageuses avec risque de grêle et rafales de vent sous orages samedi et dimanche dans plusieurs provinces Fatima Ezzahra El Mansouri : un programme gouvernemental ambitieux pour répondre aux attentes des citoyens Conseil de la concurrence : 185 opérations de concentrations économiques autorisées en 2025 Interpellation d’un extrémiste à Tanger : les expertises physico-chimiques révèlent la présence de substances entrant dans la fabrication d’explosifs Gouvernement El Mansouri Entre arithmétique de la majorité et sociologie du pouvoir 1.597 réseaux criminels de trafic de migrants et de traite des êtres humains démantelés entre 2021 et 2025
Economie Internationale

Inflation de second tour : serrage de vis « prudent » à la BCE

inflation BCE

La politique monétaire de la zone euro repose sur un objectif central : maintenir la stabilité des prix en ciblant un taux d’inflation de 2 % à moyen terme. Lorsque des crises géopolitiques majeures surviennent, comme les tensions impliquant l’Iran et la menace de fermeture du détroit d’Ormuz, elles provoquent d’importants chocs d’offre énergétiques (pétrole et gaz).

Pour les banquiers centraux, ces situations représentent un dilemme complexe. D’un côté, la hausse des prix de l’énergie menace de se propager à l’ensemble de l’économie via des hausses de salaires et de prix de biens secondaires (effets de second tour). De l’autre, une réponse monétaire trop agressive risque d’étouffer la croissance économique et l’investissement.

Publicité

Yiannis Stournaras, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, a déclaré lundi qu’un dépassement temporaire mais significatif de l’objectif d’inflation de la BCE dans la zone euro devrait entraîner un ajustement prudent de la politique monétaire vers une orientation plus restrictive.

Publicité

Stournaras a souligné que la fermeture du détroit d’Ormuz, dans le contexte du conflit en cours impliquant l’Iran, a provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz naturel, avec d’un possible effet de second tour sur les salaires et les prix des biens et services.

‘Dans l’hypothèse d’un dépassement important mais temporaire de la cible d’inflation, la réponse devrait être équilibrée ; un ajustement prudent de la politique monétaire dans un sens plus restrictif, capable de limiter l’intensité des effets de second tour, sans toutefois nuire de manière disproportionnée à l’activité économique’, a déclaré M. Stournaras lors d’une audition devant le parlement grec.

Il est nécessaire de garantir le retour de l’inflation vers l’objectif de 2% à moyen terme de la BCE, tout en veillant à ne pas peser sur l’activité économique et l’investissement par une posture monétaire excessivement restrictive, a-t-il ajouté.

Le gouvernement grec a proposé le mois dernier le renouvellement du mandat de M. Stournaras à la tête de la banque centrale de Grèce.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!