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Transition énergétique au Maroc : les principales conclusions d’un think tank américain

solaire

Le Maroc a adopté une approche « efficiente et proactive » qui reconnaît la nécessité de passer des combustibles fossiles aux sources d’énergie propres, à un moment où le changement climatique pose de grandes menaces, ont indiqué des participants à un débat organisé par le Centre américain Malcolm Kerr-Carnegie pour le Moyen-Orient.

Guidé par une stratégie nationale qui place la préservation de l’environnement et le développement économique au centre de ses préoccupations, le Royaume a fait des progrès remarquables vers l’indépendance énergétique et la réduction de son empreinte carbone, ont souligné les intervenants.

A cet égard, le Coordinateur de l’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable, Abderrahim Ksiri a relevé que le Maroc est devenu l’un des pays leaders dans le domaine de la transition vers les énergies renouvelables, à la faveur d’une stratégie qui place la transition énergétique au centre des politiques publiques.

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Le Maroc s’est engagé dans de grands projets basés sur la transition énergétique, dans l’objectif d’assurer la sécurité énergétique, hydrique et alimentaire du Royaume, à travers notamment la construction de barrages, le dessalement de l’eau de mer et la construction de centrales solaires et éoliennes, ce qui contribue efficacement à faire face aux crises climatiques, a-t-il indiqué.

Pour sa part, le journaliste et producteur, Anas Mazour, a affirmé que le Maroc est parmi les pays arabes qui ont le pourcentage le plus élevé de capacité à produire de l’électricité grâce à l’énergie éolienne et solaire, notant le potentiel du Royaume en matière de production de l’hydrogène vert.

Il a souligné, dans ce contexte, les nombreuses mesures mises en œuvre afin d’assurer une transition complète vers les énergies vertes, rappelant que le port de Tanger Med s’apprête à utiliser de nouvelles applications qui permettent de réduire l’empreinte carbone des navires et d’adopter les énergies propres.

La rencontre, modérée par Rafiah Al Talei du programme Moyen-Orient de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, a été marquée par la projection d’un documentaire qui donne un aperçu sur la transition énergétique verte dans certains secteurs de la société marocaine et met en avant le travail et les idées de scientifiques et d’innovateurs dans ce domaine.

Intitulé: « Maroc: nouvelles perspectives pour le développement des énergies propres », le documentaire signé Anas Mazour, jette aussi la lumière sur une invention qui permet aux nettoyeurs de voirie d’effectuer leur travail avec des chariots fonctionnant à l’énergie solaire.

Une analyse publiée sur le site du think tank américain met, par ailleurs, en relief le travail des chercheurs marocains qui étudient les moyens de mettre à profit l’énergie solaire et éolienne pour une transition plus rapide vers l’économie verte.

« Grâce à un environnement favorable aux investissements respectueux du climat, le Maroc deviendra bientôt un centre de production d’énergie verte », relève le think tank dans cet article.

Actuellement, le Maroc mise sur les énergies renouvelables pour renforcer sa souveraineté énergétique, réduire le coût de l’énergie et se positionner dans l’économie décarbonée lors des prochaines décennies, ajoute la même source.


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