Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Economie Internationale

Notation : S&P rétrograde le Sénégal à « B- » en raison de sa dette croissante

Dette S&P

L’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P) a abaissé, le 14 juillet dernier, la note souveraine du Sénégal de « B » à « B- » assortie d’une perspective négative, à cause d’une détérioration significative de la situation budgétaire du pays, rapportent les médias locaux.

Cette rétrogradation intervient suite à un audit des comptes gouvernementaux qui a révélé que le ratio dette/PIB du Sénégal avait atteint 118% pour 2024, le plus élevé parmi tous les pays souverains africains notés dans la catégorie ’B’ par S&P, précisent les médias, relevant que cela représente une augmentation substantielle par rapport aux 104% du PIB estimés en février 2024.

Publicité

Selon la presse, S&P prévoit désormais que la dette publique du Sénégal restera élevée à 110% du PIB d’ici fin 2028, soit plus de 10 points de pourcentage au-dessus de ses prévisions de mai 2025.

En réaction à l’annonce de l’agence de notation, le ministère sénégalais des Finances et du Budget a indiqué prendre acte de cette décision tout en réitérant l’engagement des autorités du pays en faveur de la transparence budgétaire et de la soutenabilité des finances publiques.

Le gouvernement insiste sur le fait que cette révision n’entame en rien sa capacité à honorer ses engagements financiers, notant « que la publication récente des données provisoires sur le stock de la dette publique pour 2023 et 2024 s’inscrit dans une volonté d’ouverture et de transparence, conformément aux directives des plus hautes autorités ».

Le ministère précise aussi que la hausse des ratios dette/PIB observée ne reflète pas encore l’impact attendu du rebasage du produit intérieur brut, dont les résultats seront publiés dans les prochains mois, rappelant que les rencontres avec le Fonds Monétaire International se poursuivent de manière proactive et que tous les documents liés à l’exercice de réconciliation lui ont été remis pour renforcer la transparence et rétablir la confiance.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!