Flash
AtlantaSanad : le chiffre d’affaires progresse de 8,6% à 3,98 Mds de DH au S1 2026 Nasser Bourita annonce la candidature du Maroc à un siège non-permanent au Conseil de sécurité pour la période 2028-2029 Le dirham s’apprécie de 0,2% vis-à-vis de l’euro en juillet-août 2026 Trésor : le besoin de financement à 65,9 Mds de DH à fin août 2026 SIEMA 2026 : l’industrie agroalimentaire face aux défis de la souveraineté et de la résilience hydrique Empower Girls : le défi du Toubkal pour renforcer confiance et leadership Créances en souffrance : hausse de 3,1% en juillet, le ratio reste stable à 8,1% SCRT : allégement du déficit budgétaire à 58,6 Ms de DH à fin août 2026 ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif
Société

Omar Raddad : la défense déposera ce 24 juin une nouvelle requête en révision

omar raddad

La défense d’Omar Raddad, condamné pour le meurtre de Ghislaine Marchal en 1991 à Mougins, va déposer ce jeudi une nouvelle requête en ce sens, sur la base de nouvelles analyses des traces d’ADN découvertes en 2015.

Depuis le 23 juin 1991, date de l’assassinat de Ghislaine Marchal, son jardinier Omar Raddad n’a cessé de clamé son innocence. Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l’époque, Omar Raddad avait au total passé plus de sept ans en prison, avant de bénéficier de la grâce présidentielle du président Jacques Chirac en 1998.

Publicité

En novembre 2015, quatre empreintes génétiques correspondant à quatre hommes non-identifiés, deux empreintes parfaitement exploitables et deux autres partiellement, avaient été trouvées sur deux portes et un chevron qui se trouvaient sur la scène du crime. Sur ces deux portes avait été écrit « Omar m’a tuer » et « Omar m’a t », avec le sang de la victime.

La demande de révision qui sera déposée ce jeudi 24 juin par la défense d’Omar Raddad, s’appuie sur les analyses ultérieures d’un expert, rendues en 2019 et dévoilées lundi par Le Monde. Ce rapport conclut à la présence d’une trentaine de traces d’un ADN complet masculin n’appartenant pas au jardinier et trouvées dans l’une des inscriptions faites avec le sang de la victime qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.

Dans son rapport de 2019, l’expert Laurent Breniaux, cité par Le Monde et dont les conclusions ont été confirmées à l’AFP par l’avocate d’Omar Raddad Me Sylvie Noachovitch, se prononce sur l’origine de cette trentaine de traces d’ADN et penche en faveur des « hypothèses de transfert primaire direct ou indirect au moment des faits ». Autrement dit, l’ADN aurait été déposé potentiellement par l’auteur du message.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!