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Édito

Sahara marocain : l’Algérie appelle-t-elle l’Iran en renfort ?

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Ecrit par Imane Bouhrara I

Au moment où les pays membres du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) réaffirmaient à Riyad, les positions et les décisions constantes du Conseil suprême du CCG soutenant la marocanité du Sahara à l’occasion de la tenue de la réunion ministérielle entre le Maroc et le CCG, se tenait une autre réunion entre deux chefs d’États, à Alger. Quelle coïncidence !

Ainsi Abdelmejid Tebboun et  Ibrahim Raïssi ont examiné la situation dans la région du Sahel et l’évolution de la question du Sahara. Quelle sollicitude !

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Force est de croire qu’entre pays isolés sur la scène internationale, on se reconnaît, et encore cette comparaison est quelque peu injuste envers l’Iran qui a ouvert une brèche de communication avec ses voisins. Alors que l’Algérie multiplie les embrouilles, les crises et les bourdes avec ses voisins, alors elle se rabat sur ce qui est disponible, après que les autres lui ont tourné le dos.

Ces échanges entre Tebboun et Raïssi sur un dossier à mille années lumières de la perse, ne font qu’alimenter les suspicions sur l’implication de l’Iran dans le soutien au polisario, et pas que politique. Cela confirme aussi, que l’Algérie est en train de rabattre ses dernières cartes pour maintenir ce différend artificiel dans sa lutte désespérée pour nuire au Royaume du Maroc.

Et ce tout en continuant à bloquer le processus onusien et en gaspillant l’argent des Algériens à financer le train de vie luxueux des leaders du polisario. Leaders ? Voilà bien un « gros » mot pour les décrire.

Et par conséquent, face à une position internationale claire et un processus enclenché, avec des parties concernées identifiées pour plier définitivement ce dossier, voilà qu’à chaque fois on veut de force ingérer un pays dans ce dossier ou s’auto-ingérer comme l’a fait récemment l’Afrique du Sud.

Personne n’est dupe des motivations de ces pays, ce qui justement explique les revers réguliers qu’ils subissent face aux succès diplomatiques du Maroc. C’est ce qui arrive lorsqu’on fourre son nez où l’on n’a que faire !

Et qui sème le vent, récole la tempête et c’est justement ce qui arrive à l’Algérie pour voir mené et continué à mener des actions qui visent à déstabiliser la région, au moment où le front intérieur se fissure. Une fuite en avant qui risque de lui coûter fort cher.

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