Flash
Ouverture de la 13è édition de Devoxx Morocco, dédiée aux technologies émergentes Mirage de la croissance sans emplois : L’urgence d’un nouveau pacte pour l’intégration de la jeunesse Programme de vaccination : la SMSM et les Sociétés Savantes formulent 18 recommandations pour le Plan stratégique national 2027-2030 Maroc–Chine : l’ASMEX et l’ACCAD esquissent une nouvelle feuille de route pour les exportateurs marocains Transition écologique : le Maroc s’impose comme l’allié clé d’Ecomondo à Rimini EEP : la moyenne des délais de paiement s’allonge à 35,8 jours en septembre 2026 PLF 2027 : le financement du déficit à l’épreuve du marché domestique Emploi public au Maroc : l’État recrute, l’économie attend Gouvernance en Afrique : comment le Maroc a forcé les portes du Top 10 (Mo Brahim) Emprunts et financements : Lekjaa doté de nouveaux pouvoirs
Développement Durable

Alerte l’AIE: les énergies fossiles rejettent toujours trop de méthane malgré la crise

méthane

Les émissions de méthane, un gaz à effet de serre, restent « à des niveaux très élevés » dans les énergies fossiles, alerte lundi l’AIE, estimant que la récupération de ces rejets pourrait fournir du gaz supplémentaire dans le contexte de la crise énergétique.

En 2025, la production record du secteur des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) a été responsable de 35% des émissions de méthane provenant de l’activité humaine, soit 124 millions de tonnes, estime l’Agence internationale de l’énergie dans son rapport annuel « Global Methane Tracker » publié lundi.

Publicité

L’AIE insiste sur le fait que la capture de ces émissions (souvent dues à des fuites de pipelines ou au « torchage ») est une solution « gagnant-gagnant ». En récupérant ce gaz au lieu de le laisser s’échapper, les entreprises pourraient le revendre, ce qui est crucial alors que le monde cherche à sécuriser son approvisionnement énergétique.

Publicité

Le méthane a un pouvoir de réchauffement environ 80 fois supérieur à celui du CO2 sur une période de 20 ans. Réduire ces émissions est donc le levier le plus rapide et le moins coûteux pour freiner le réchauffement à court terme.

Publicité

Le rôle des satellites : Le rapport de l’AIE s’appuie désormais sur des données satellites de plus en plus précises qui révèlent que les émissions réelles sont souvent bien plus élevées que ce que les pays déclarent officiellement.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!