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Assurances

🎥 GĂ©nĂ©ralisation de l’AMO : la perte ne se limite pas au chiffre d’affaires, mais au-delĂ  (Bachir Baddou)

baddou

Après l’effectivitĂ© du basculement de l’AMO vers la CNSS, jusqu’à quel degrĂ© pouvons-nous craindre pour un secteur aussi important qu’est l’assurance pour notre Ă©conomie. Nous avons interrogĂ© Bachir Baddou vice-prĂ©sident de la FMA Ă  l’occasion de la 8e rencontre annuelle des agents et courtiers d’assurances tenue cette annĂ©e sous la thĂ©matique : « L’avenir de l’intermĂ©diaire d’assurance : entre la gĂ©nĂ©ralisation de l’AMO et les nouveaux mĂ©tiers pour les rĂ©seaux de distribution « . Les dĂ©tails. 

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Après ce basculement, le secteur risque de perdre une bonne partie de son business. Mais pas que. Derrière ce business, on trouve des hommes et des femmes, toute une activité en interne aussi bien chez les compagnies d’assurance que chez les intermédiaires. Mieux encore, les compagnies ont tout un historique et un savoir faire dans cette branche de la maladie.

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Avant l’entrĂ©e en vigueur de l’AM0, les compagnies d’assurance Ă©taient les seuls assureurs pour le secteur privĂ©. Il s’agit de grandes entreprises, des PME qui sont assurĂ©es auprès des compagnies. La crainte aujourd’hui est de voir une partie de l’activitĂ© disparaĂ®tre aussi bien chez les compagnies d’assurance que chez les intermĂ©diaires. Il ne faut pas omettre non plus que plus on est gros, plus on fait de l’assurance santĂ©. Les plus grands intermĂ©diaires sont les plus importants distributeurs de l’assurance santĂ© et c’est 30 Ă  40% de leur activitĂ©. Ce qui est Ă©norme !

Comment rattraper ce manque à gagner c’est grâce à l’assurance complémentaire à laquelle un grand nombre de grandes entreprises vont souscrire. Si on arrive à maintenir chez une grande partie des assurés la complémentaire, le décès et l’invalidité, c’est important. La compensation du manque à gagner peut se faire également à travers l’amélioration du taux de pénétration de l’assurance non vie notamment de la multirisque habitation, de la responsabilité civile professionnelle, de l’inclusion financière. En trois ans, la profession peut gagner ce qu’elle a perdu suite à ce basculement.


Voir également : [Web TV] Basculement AMO/CNSS : Hassan Boubrik tempère les ardeurs des assureurs

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