Flash
SM le Roi : le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage Trump mise sur le diesel russe pour faire baisser les prix des carburants Le dirham se déprécie de 1,47% face à l’euro du 1er au 7 octobre Médias : lancement de la 24e édition du Grand Prix national de la presse Allianz Trade reconduit ses évaluations sectorielles du Maroc au T3 2026 Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision
Fiscalité

Attestation de régularité fiscale : LA DGI met de l’eau dans son vin !

CNOPS

Dans le cadre de la facilitation des procédures relatives à la constitution des dossiers de soumissions et adjudication des marchés, la Direction générale des impôts a adressé à ses directeurs régionaux, provinciaux et préfectoraux une note relative à la délivrance de l’attestation de régularité fiscale.

Cette note a pour objet de clarifier les conditions d’obtention de l’attestation de régularité fiscale pour le cas des entreprises qui ne sont pas à jour dans le paiement des impôts litigieux mis à leur charge. Ces impôts susceptibles de recours ne sont donc pas définitivement acquis au trésor et se rapportent souvent à des questions portant sur l’interprétation des dispositions légales ou réglementaires. Cette situation concerne particulièrement le cas des entreprises structurées dont les impositions sont mises en recouvrement suite à une décision des commissions du recours fiscal.

Publicité

Il est rappelé à cet effet que ces impositions sont contestées par le contribuable, par voie judiciaire dans les conditions et les délais prévus à l’article 242 du Code général des impôts et leur exigibilité ne devient définitive que suite à un accord exprès ou un jugement ayant acquis l’autorité de la chose jugée.

La note insiste que le fait de priver une entreprise du droit de soumission à un marché public en raison d’une imposition litigieuse ne doit intervenir que dans des circonstances présentant un risque avéré. Ainsi, les entreprises soumissionnaires d’un marché public dont les impositions émises suite à un contrôle fiscal font l’objet d’un recours judiciaires, en bénéficiant d’une grande flexibilité en matière de constitution des garanties.

Les détails de la note ICI

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!