Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Finances

Dette intérieure : Les principales causes de la hausse

discipline reddition des comptes SEGMA

Avec un encours de 542,3 Mds de DH à fin août 2018, la dette intérieure a connu une hausse de 4,4% par rapport à son niveau à fin décembre 2017.

Cette hausse s’explique par le recours du Trésor au marché des adjudications pour un montant net de 22,4 Mds de DH, résultant de souscriptions pour 72,1 Mds de DH et de remboursements pour 49,6 Mds de DH contre un recours pour un montant net de 24,5 Mds de DH un an auparavant. La hausse s’explique également par la hausse des dépôts du Trésor qui n’ont augmenté que de 1,9 Mds de DH à fin août 2018 contre 2,6 Mds de DH à fin août 2017. Aussi, la hausse du financement intérieur résulte-t-elle de la reconstitution des disponibilités du Trésor auprès de la Banque Centrale pour 836 MDH contre 580 MDH à fin août 2017. C’est ce qui ressort des statistiques fournies par la TGR.

A fin août 2018 et dans le cadre de la gestion active de la dette intérieure, le Trésor a procédé à des opérations d’échange de bons, en vue de réajuster le profil de la dette. Ces opérations ont porté sur un montant de 11 Mds de DH. Le but est de diminuer le coût de la dette publique dans un contexte où il faut être très vigilant. Combien même les pouvoirs publics ne veulent pas le reconnaitre, nos finances publiques sont en état d’addiction grave à la dette. D’après les dernières statistiques disponibles à fin 2017, la dette publique serait de l’ordre de 85% du PIB. Et si l’on rappelle que le Maroc prévoit de maintenir son taux d’endettement à 60% du PIB à l’horizon 2021, il serait hasardeux voire même utopique face à des besoins sans cesse grandissants.

Publicité

Lire également : DETTE PUBLIQUE : UN TAUX DE 60% À FIN 2021 EST-IL RÉALISABLE ?

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!