Flash
Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU   Trône 2026 : la nouvelle pièce commémorative de Bank Al-Maghrib BLADI TIQQA : le groupe BCP et Seniors Plus s’allient pour les aînés des Marocains du Monde Vague de chaleur et temps chaud de mercredi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume
Economie

Maroc : la croissance prévue à 3,9% en 2025 (BAD)

bad lgv

La croissance de l’économie marocaine devrait s’accélérer pour atteindre 3,9% en 2025, prévoit la Banque africaine de développement (BAD).

Cette évolution serait attribuable à une demande intérieure robuste, en particulier grâce à l’investissement, la dynamique des activités non agricoles et la perspective d’une meilleure campagne agricole, explique la BAD dans son rapport 2025 sur les Perspectives économiques en Afrique, publié en marge des Assemblées annuelles de la Banque qui se tiennent jusqu’au 30 mai à Abidjan.

Publicité

Selon la même source, la croissance devrait atteindre 3,7% en 2026, reflétant un ralentissement des industries exportatrices en raison de l’augmentation des droits de douane américains.

Concernant l’inflation, elle devrait se situer à 2% en 2025 et à 2,3% en 2026, tandis que le déficit budgétaire poursuivrait sa diminution pour s’établir à 3,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2025 et à 3,3% en 2026.

Cette amélioration est le résultat de la consolidation des recettes fiscales dans le cadre des réformes en cours et de la réduction de la taxe sur le gaz butane, précise le rapport.

En revanche, le déficit de la balance courant devrait se creuser à 2,1% du PIB en 2025 et à 2,6% en 2026, en raison de l’augmentation des importations, stimulée par les investissements dans les infrastructures.

Les perspectives économiques restent soumises à des risques, liées aux sécheresses récurrentes et à une baisse de la demande étrangère, note la BAD, estimant que des actions portant sur la gestion active des ressources en eau et des chocs climatiques, combinées à une politique commerciale plus diversifiée et plus compétitive, pourraient atténuer ces risques.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!