Flash
Saham Bank : une application qui fait peau neuve, plus simple, plus fluide et plus efficace FORAS 2026 : la RSE, l’innovation et les partenariats au cœur du développement de la santé en Afrique Oncorad Group crée une Direction des Affaires Médicales et nomme Dr Samlali à sa tête Vision Royale pour la 12e Législature : Sa Majesté le Roi Mohammed VI trace la feuille de route économique et sociale de la nouvelle mandature Drones de combat : EDGE fournira des armements de précision Le Nobel de la paix à la juriste sud-africaine Navi Pillay En direct : SM le Roi préside l’ouverture de la 1e session de la première année législative de la 12e Législature Dirham digital : une révolution monétaire en préparation [Interview] Bachir Baddou : « L’intermédiaire en assurance doit se réinventer face aux mutations du secteur » Islamisme et laïcité, les questions qui réconcilient !
Economie

Taux directeur : entre déflation et risques de crise énergétique, les investisseurs tablent sur le statuquo

TAUX phishing bam

Les investisseurs institutionnels tablent massivement sur un statu quo à 2,25 % car cette décision représente, selon les analystes, le compromis idéal face à une conjoncture économique contradictoire.

Trois facteurs principaux expliquent ce choix :

Publicité

L’inflation domestique est tombée en territoire négatif

En juillet, l’inflation nationale est ressortie à -0,6 %. Face à une baisse des prix à la consommation locale, Bank Al-Maghrib n’a aucune raison d’augmenter ses taux, ce qui risquerait de freiner inutilement l’activité économique.

La persistance de risques externes (l’inflation importée)

Malgré la déflation locale, la menace d’une inflation importée reste bien réelle. Les tensions continues sur les marchés mondiaux de l’énergie font peser un risque de hausse des coûts de production. Baisser le taux directeur serait donc prématuré. Conserver le taux à 2,25 % permet à la Banque Centrale de garder une marge de manœuvre de sécurité.

L’attente de visibilité internationale

Les grandes institutions mondiales, notamment la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE), naviguent elles aussi dans un brouillard économique. Bank Al-Maghrib préfère adopter une approche prudente, « réunion par réunion », afin d’observer la trajectoire de ces grandes puissances avant de modifier sa propre feuille de route.

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!