Flash
La présidente de la BCE annonce son départ pour le 7 février 2027 L’Inspecteur Général des FAR reçoit le nouveau Commandant de la Force de la Mission des Nations Unies dans les provinces Sud du Royaume Élections 2027 : les partis invités à soumettre leurs propositions avant le 15 novembre Déficit budgétaire : allégement 19,3 Mds de DH à fin septembre 2026 Marchés mondiaux : résultats et banques centrales sous le feu des projecteurs 41e réunion CIHFE : l’Afrique du Nord dessine son avenir économique face aux crises Croissance : les femmes marocaines manquent à l’appel ! Hydrocarbures : après le départ d’Akhannouch, l’article 4 peut-il enfin sortir du tiroir ? Sécheresse au Maroc : le répit de 2026 cache-t-il une nouvelle tempête ? Laprophan : lever 2,2 milliards de DH pour financer le rachat de Polymedic et accélérer la croissance
Economie

Taux directeur : entre déflation et risques de crise énergétique, les investisseurs tablent sur le statuquo

bam

Les investisseurs institutionnels tablent massivement sur un statu quo à 2,25 % car cette décision représente, selon les analystes, le compromis idéal face à une conjoncture économique contradictoire.

Trois facteurs principaux expliquent ce choix :

Publicité

L’inflation domestique est tombée en territoire négatif

En juillet, l’inflation nationale est ressortie à -0,6 %. Face à une baisse des prix à la consommation locale, Bank Al-Maghrib n’a aucune raison d’augmenter ses taux, ce qui risquerait de freiner inutilement l’activité économique.

Publicité

La persistance de risques externes (l’inflation importée)

Malgré la déflation locale, la menace d’une inflation importée reste bien réelle. Les tensions continues sur les marchés mondiaux de l’énergie font peser un risque de hausse des coûts de production. Baisser le taux directeur serait donc prématuré. Conserver le taux à 2,25 % permet à la Banque Centrale de garder une marge de manœuvre de sécurité.

L’attente de visibilité internationale

Les grandes institutions mondiales, notamment la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE), naviguent elles aussi dans un brouillard économique. Bank Al-Maghrib préfère adopter une approche prudente, « réunion par réunion », afin d’observer la trajectoire de ces grandes puissances avant de modifier sa propre feuille de route.

Publicité

Laisser un commentaire

Publicité
Publicité
error: Content is protected !!