Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Édito

Affaire Mahdaoui, haro sur l’impunité !

football

Ecrit par Soubha Es-Siari I

Il ne passe pas un mois sans que notre cher pays ne soit secoué par des scandales qui mettent à nu les principes et valeurs de personnes qui occupent des postes de responsabilité au sein des différentes instances. Ces personnes qui elles-mêmes ont choisi volontairement et délibérement d’occuper des postes de responsabilité pour soi-disant mettre le pays sur les rails de la démocratie, de la croissance et du développement.

Publicité

Du jour au lendemain, il s’avère que ces acteurs ayant misé le tout pour le tout pour occuper des postes à responsabilité ne sont pas des bourreaux du travail… Détrompez-vous, ils sont tout bonnement des gens avides de pouvoir, des opportunistes voire des accapareurs.  

Ces scandales qui éclatent régulièrement et qui font partie de notre quotidien en disent bien entendu long sur l’impunité qui règne et qui se traduit in fine par tout est permis du moment qu’il n’y a pas de jugement à l’encontre de toute personne ayant commis des délits.

Les conflits d’intérêt, les  décisions fallacieuses, la violation du droit, l’immoralité… sont devenus monnaie courante à telle enseigne que les âmes alignées ne se retrouvent plus ou sont dépassées dans ce brouhaha, devenu cahin-caha notre malheureux quotidien. Ils portent préjudice à l’image même du Maroc.

Le dernier séisme qui a secoué le Conseil national de la presse est la goutte qui a fait déborder le vase. Il ne s’agit pas dans cette affaire d’un détournement de fonds, de corruption ou de projets foireux, mais d’un fait de société gravissime. Une commission de déontologie qui n’a d’éthique que le nom, qui viole les règles de droit et de la moralité en plein jour.

La publication de la vidéo par notre confrère Hamid Mahdaoui a plus que choqué l’opinion publique. Elle a dévoilé des agissements diaboliques, inhumains qui puent la méchanceté, la malice et la mauvaise foi.

En dehors même des propos grossiers, licencieux qui donnent le vertige à toute personne digne de respect, cette vidéo révèle surtout que le cas de Mahdaoui n’est pas unique et qu’assurément plusieurs Mahdaoui existent mais gardent le silence pour telle ou telle raison. D’autres plus optimistes espèrent que la justice leur fera valoir leur droit… un jour. Que sais-je ?

Oui ils sont nombreux, personne ne parle d’eux jusqu’à ce que Mahdaoui parle au nom de toutes les victimes dont le malheur est qu’un jour leur sort soit entre les mains de cette commission de « Déontologie ». 

Après ce scandale, qui a étalé l’ampleur des dérives intestines à cette commission, il devient impératif pour la tutelle de réagir fermement. Il lui revient d’intégrer, avant l’adoption de la réforme, des dispositions urgentes encadrant le fonctionnement du Conseil national de la presse, et de procéder immédiatement au remplacement de son président, ce que lui permet pleinement la loi.

Une décision attendue pour éclairer les journalistes et rassurer une opinion publique qui suit avec une attention croissante les rebondissements de l’« Affaire Mahdaoui ».


Lire également : Au-delà des chiffres, assainissons d’abord le climat des affaires !

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!