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Fiscalité

Billet « Une obsession fiscale morbide »

Zaya Mimoun

Evidemment, il faut bien assurer les services mortuaires et c’est le dernier rendu aux morts.  Mais avons-nous  besoin de citer cette activité  plusieurs fois dans la nomenclature de la taxe professionnelle, avec des références différentes ?

Même lorsqu’on a rendu l’âme, le fisc ne lâche rien et encadre tout ce qui est en rapport,  au risque de se répéter :

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 – Fabricants ou marchands de couronnes d’ornement funèbres (303) ;

– Entretien des tombes dans les cimetières (413) ;

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– Fossoyer (477) ;

– Entrepreneur de pompes funèbre (496) ;

– Fabriquant ou marchands d’ornements funéraires (497) ;

– Entrepreneur d’inhumation et de pompes funèbres (563) ;

– Entrepreneurs de monuments funèbres (682) ;

– Entrepreneurs de pompes funèbres (795).

La différence dans tout ça, c’est que le taux de la taxe professionnelle pour ces activités varie de 10% pour le simple  fossoyeur,  de 20%  pour l’entrepreneur de monuments  funèbres et de 30%, si vous exercez l’activité d’inhumation et de pompes funèbres.

Qui a dit qu’il y avait deux certitudes dans la vie, on n’échappe ni à la mort, ni à l’impôt ?

Zaya Mimoun Docteur en droit public, professeur
Vacataire à l’UIR

 

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