Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Fiscalité

[WebTV] Elargissement de l’assiette fiscale : Le point avec Mohamed Benchaâboun sur quelques mesures phares

finances

De par leur importance, mais également leur complexité dans un contexte économique fortement contraignant, les mesures audacieuses annoncées par Mohamed Benchaâboun, méritent une explication sur le comment de leur concrétisation. 

Dans son discours d’intervention à l’occasion des Assises fiscales de mai 2019, le ministre de l’économie des finances Mohamed Benchaâboun, après avoir rappelé les incohérences et les distorsions du système fiscal actuel a annoncé que tout dirham ayant permis l’élargissement de l’assiette fiscale permettrait de baisser l’impôt et serait alloué aux dépenses sociales et ce tout en veillant à la maîtrise des équilibres macroéconomiques. Une mesure fortement applaudie par l’assistance. En étayant les mesures fiscales qui sont la principale cause de l’étroitesse de l’assiette fiscale, le ministre recommande par ailleurs le remplacement des dépenses fiscales par des dotations budgétaires. D’après ses propos, plus aucun secteur ne serait en dehors du champs de l’impôt. Le principe est que tous les contribuables doivent déposer leurs déclarations même quand ils sont exonérés ou imposés au taux zéro.

Publicité

«Le coût annuel global du dispositif incitatif fiscal actuel est estimé à environ 30 milliards de dirhams, soit près de 2,5% du PIB », alerte M. Benchaâboun.

Parmi ces annonces, certaines pourraient s’avérer difficiles pour une économie fortement dépendante de la pluviométrie. Une économie qui reste également à la merci de l’évolution du prix du baril fluctuant au gré de la conjoncture internationale.

C’est dire que leur application progressive dans la loi-cadre 2020-2024 exige un courage politique.

 

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!