Flash
Africa Cybersecurity Forum : inwi réaffirme son engagement en faveur d’une transformation numérique sécurisée et souveraine CAN 2027 : les trois pays hôtes planchent sur un visa commun pour les supporters selon le CAE L’UE débloque 2,86 milliards d’euros pour l’Ukraine Droit de la santé et développement durable au Maroc Pétrole : croissance de la demande freinée en 2026, réaccélération attendue en 2027 (Opep) Gouvernement : F. El Mansouri reçue en audience royale One Retail s’associe à INTERSPORT pour développer un réseau national de magasins de sport au Maroc Masen : lancement de la phase de pré qualification du Programme Noor PV Multisites Concurrence dans la Santé : « Il faut désormais soigner l’offre », plaide Mehdi Tazi Réassurance : le Maroc s’impose comme un pari gagnant dans une région sous tension
Economie

Le taux d’épargne intérieure devrait se situer à 20,6% du PIB en 2024 (HCP)

épargne

Ce niveau d’épargne nationale devrait rester inférieur au niveau d’investissement brut représentant 29,1% du PIB au lieu de 28,6% du PIB prévu en 2023 et 30,3% enregistré en 2022. De ce fait, le besoin de financement de l’économie devrait atteindre 1% du PIB en 2024.

L’amélioration prévue des perspectives économiques chez les principaux partenaires commerciaux devrait contribuer à l’accroissement de la demande adressée au Maroc et par conséquent à l’affermissement de l’offre exportable de l’économie nationale.

Publicité

Ainsi, les exportations de biens et services devraient afficher une accélération attribuable à la poursuite de la performance des exportations des métiers mondiaux, à l’amélioration des exportations agricoles et agroalimentaires, à la bonne tenue des exportations du secteur textile ainsi qu’au redressement prévu des exportations nationales en phosphate et ses produits dérivés.

Par ailleurs, l’amélioration prévue de la campagne agricole et l’allégement des besoins en animaux vivants devraient limiter le recours massif à l’importation sur ce segment de produits. Toutefois, l’amélioration des perspectives économiques devrait contribuer à une relance des importations des biens intermédiaires et d’équipement.

Tenant compte de l’atténuation des pressions inflationnistes sur les marchés mondiaux notamment ceux des matières premières et de l’amélioration des conditions d’approvisionnement, les exportations de biens et services devraient enregistrer, en terme nominal, une évolution de 7,9% tandis que les importations devraient afficher une progression de 7,2%. Ainsi, le déficit en ressources devrait se maintenir à 10,1% du PIB en 2024.

Avec un accroissement du PIB nominal de 5,5% en 2024 et de la consommation finale nationale de 4,6%, le taux d’épargne intérieure devrait se situer à 20,6% du PIB en 2024 au lieu de 20% prévu pour l’année en cours en amélioration par rapport à 18,8% du PIB enregistré en 2022.

En tenant compte des revenus nets en provenance du reste du monde qui devraient représenter près de 7,5% du PIB, l’épargne nationale devrait atteindre 28,1% du PIB au lieu de 27,8% du PIB en 2023 et 26,8% en 2022.

Ce niveau d’épargne nationale devrait rester inférieur au niveau d’investissement brut représentant 29,1% du PIB au lieu de 28,6% du PIB prévu en 2023 et 30,3% enregistré en 2022. De ce fait, le besoin de financement de l’économie devrait atteindre 1% du PIB en 2024.


Lire également : Epargne nationale vs investissement : un divorce consommé ?

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!