Flash
Faute grave : ce que les dirigeants doivent prouver avant de licencier L’AMMC enregistre la mise à jour annuelle du dossier d’information de CFG Bank PLF 2027 : le gouvernement fixe le cap autour de quatre axes majeurs Le Maroc à l’heure de la souveraineté économique Les médecins du privé interpelle Akhannouch sur la révision de la tarification nationale de référence Fromageries Bel Maroc : 1,5 million de portions solidaires pour SOS Villages d’Enfants 27 ans de règne : SM le Roi dresse le cap pour consolider les acquis du Maroc 27 ans de règne : le Maroc métamorphosé par la Vision Royale Sous l’impulsion de Mohammed VI, le Maroc réussit le pari de la stabilité et de la modernité Election du Secrétaire Général de l’ONU le 1er Janvier 2027 : pour une profonde réforme de l’ONU  
Politique

La « démissionnite » à nos portes !

lahcen daoudi

Quel étrange syndrome auquel les pays arabes en général ne sont pas habitués ! En effet, la « démissionnite » des ministres se propage, en l’absence de précaution comme une traînée de poudre, les syndromes ne reconnaissant ni frontières, ni couleurs encore moins de religions ou d’appartenances politiques. Le foyer de ce syndrome a été détecté en Jordanie faisant plusieurs victimes. En fait tout le gouvernement a été délogé !

En Tunisie, la première victime à déplorer, d’autres suivront dans le cadre du remaniement ministériel à venir, est Lotfi Brahel, ministre de l’Intérieur, limogé par Youssef Chahed le mercredi 6 juin. Le soir même le destin d’un autre ministre était en jeu, mais cette fois-ci au Maroc. Lahcen Daoudi est le premier à faire les frais de la « démissionnite », lui qui ne portait aucun signe avant-coureur du syndrome (La prévalence était plus forte chez la classe politique)!

Publicité

Mais rendons à César ce qui appartient à César, loin de nous l’idée de le défendre, Lahcen Daoudi ayant commis un écart de conduite impardonnable, mais la réaction digne de l’homme tranche avec le comportement d’autres ministres décriés mais qui continuent à faire la politique de l’autruche et s’accrochent au pouvoir comme si leur vie en dépendait. Dans ce cas de figure, ce n’est plus le syndrome de la « démissionnite » qu’ils risquent mais de « censure », syndrome carrément inconnu au Royaume et qui risque de faire trembler toute la classe politique et redistribuer les cartes de jeu.

En l’absence d’un traitement ou d’un vaccin, la prévention reste le seul rempart des ministres trop attachés à leur siège feutré, apparement très confortable,  mais rien n’est moins sûr à la lumière des soubresauts actuels.

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!